L’enquête-The international

17.17.2009 @ 10:11:25 | ChoseVerte

Un agent d’Interpol et une procureur de New York sur les traces des plus gros marchands d’armes de la planète, le tout sous couvert d’une banque luxembourgeoise.

L’histoire nous ballade de Berlin à Istanbul en passant par Lyon, Milan et New York à la recherche de tueurs à gages qui pourront dénoncer le système. Mais ce groupe financier n’est pas seulement un marchand d’arme mais un marchand de misère, s’endetter pour un pays c’est devenir esclave de montages pas forcément très nets.
Avec le gentil cavalier blanc qui pense faire tomber un système mais petit à petit comprends que la gangrène est plus forte et que la disparition d’un élément ne fera pas tomber le groupe financier.

J’ai aimé
Clive Owen, l’acteur principal (je débute en cinéma, alors je ne connaissait pas mais j’ai trouvé assez bien)
L’absence de morale (ça m’a fait un peu penser à Trafic, le gentil héro justicier comprend que malgré toutes ses bonnes intentions, le système n’est pas qu’une mauvaise herbe que l’on arrache)
La fusillade dans le musée Guggenheim (je sais c’est sur violent mais en fait c’est parfaitement ridicule donc ça en perd toutes sa violence du coup… je ne suis pas très claire mais je me comprend)
Les vues des différents lieux (c’est la première fois qu’un film me donne envie d’aller visiter Istanbul)

Je n’ai pas aimé
Les personnages sont des caricatures d’eux-mêmes, le méchant marchand d’armes turc qui joue sur tous les tableaux, le conseiller allemand ancien de la Stasi, le banquier luxembourgeois, le gentil politicien italien qui en fait vend des armes, en fait il ne manquait qu’un blanchisseur d’argent suisse pour que tout y soit, tiens au fait pourquoi y’avait pas de suisse là-dedans? Des banque, des armes, de la mafia ???

C’est tendance les paradis fiscaux et autres, non mais sans rire, le film est plutôt pas mal

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