the song remains the same

Sachez pèle-mêle que :
- Rome, c’était très bien. Très bruyant, bien pollué, mais très bien.
- La fin du mois de mai et le début de celui de juin approchent. Et donc les examens. Ainsi que le concours fédéral de musique.
- Depuis deux semaines, c’est le grand retour du concerto en grillon majeur dans les champs alentours. A ma plus grande satisfaction.
- Mon Nikon et moi nous aimons très fort. (Christophe est même un peu jaloux.)
- Une grosse boulimie littéraire m’a frappée de plein fouet. Alors que la Pile à Lire pour les examens est parfaitement synchro avec les jours : elle rallonge.
- La littérature américaine est ma compagne de chevet. Comme tous les étés.

Quelques photos de Rome ; les autres sont comme d’habitude sur mon Flickr.


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Reverse

J’ai vraiment une logique de merde. Si elle vient de mes aïeux, je ne les remercie point.

La semaine dernière, c’étaient les vacances de Pâques. A part deux répétitions les mardi et vendredi soirs, je n’avais rien à faire de la fichue journée, du moins rien qui nécessite de sortir : ni cours en amphis poussiéreux, ni taff pour la bibliothèque où je travaille depuis bientôt trois ans.
Une semaine de glande absolue en somme, moyennant une petite avancée dans mes préparations d’examens, avec DVD, jeux, livres sous la main et le temps à leur consacrer qui va avec.
Je n’ai eu envie de RIEN faire. Quedalle.

Cette semaine, reprise des cours et du boulot, ainsi que de révisions un peu plus intensives cette fois. Ainsi que un peu de stress pour ne rien oublier jeudi matin lorsque je partirai quelques jours pour l’Italie.
Je taffe depuis 6h30 ce matin environ et déjà à ce moment, avec le soleil de l’aube en pleine figure via la fenêtre de mon bureau, j’ai eu une envie TERRIBLE de jouer, lire, glander.

Alors que je dois préparer les cours de demain, travailler un minimum mes morceaux avant la répétition de demain soir, faire une lessive, du repassage, préparer mon examen de mercredi soir et envisager de commencer ma valise.

Les psys appellent ça une échappatoire, c’est ça ?
S’il y a un mot pour ça, c’est que évidemment, je ne suis pas la seule. C’est déjà ça.

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Long Way Home

Peu de nouvelles, mais écrire quand on a rien à raconter, c’est un peu comme brasser du vent. Vent qui ne m’a pas encore emportée. J’alterne entre amphis poussiéreux et période estivale précoce sur ma terrasse, donc tout va bien merci. Je sens enfin approcher la fin de ce Bachelor (les mauvaises langues diront qu’il était temps – et elles auront raison) et des projets un peu plus précis se dessinent. Notamment comment procéder pour mon sujet de mémoire.
En attendant, j’ai encore quelques mois à tenir, avinée de RedBull et de mots en cascade, tel un flot continu qui mène lentement mais sûrement au mois de juin, celui des échéances.
Bachelor si tout va bien. Au pire je joue les prolongations jusqu’à septembre.
Concours Fédéral de musique, le 18-19, avec la Landwehr en catégorie excellence.
Tatouage le 20 juin. Je craque mon slop d’impatience. (non, je ne dirai pas quoi avant que ce soit fait – pas envie de me faire piquer mon projet)

Ps : Ah et j’ai ENFIN un appareil photo digne de ce nom. Je suis joie.
Mais pas encore digne de mon paternel. :D

Re-Ps : j’ai abandonné environ 30cm de cheveux.

Re-re-Ps : Je pars à Rome du 5 au 8 mai, aussi. A Roooome !

Nom didjiou, ça en fait, des changements.

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Gambare Nippon !

Les choses semblent se stabiliser dans la centrale de Fukushima, ce qui est en soi une bonne nouvelle.
Mais il ne faut pas oublier toute une partie de la population japonaise qui souffre beaucoup, sans toit, ni eau, ni nourriture.

L’autre jour, en passant sur le site de kanpai.fr, j’ai vu qu’ils avaient fait des fonds d’écran en soutien au Japon, avec leurs photos personnelles du pays.
J’ai voulu faire de même avec les miennes, ils m’ont donc gracieusement fourni le .psd « we love Japan ».

Je vous livre donc une petite sélection de mes photos du Japon, un peu de mes préférées, celles qui m’évoquent les plus beaux souvenirs. Elles sont seulement en 400px de largeur sur le blog, mais vous pouvez les trouver en beaucoup plus grand sur l’album dédié de mon Flickr, au cas où vous les voudriez en wallpaper (set Flickr « Gambare Nippon! »)

Si vous voulez voir les wallpaper du site Kanpai, c’est : ici !

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Pray for Japan

Ce n’est d’habitude pas mon genre de prier.
Mais le Japon, c’est mon pays de cœur et je suis très sensible à ce qu’il s’y passe actuellement.

A défaut de pouvoir aller aider là-bas en ce moment, il y a toujours moyen de faire un geste.

Une pensée pour tous les Japonais, ainsi qu’à ceux que nous pouvons lire au quotidien sur l’Internet et qui résident là-bas.

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girls wanna have fun

Pas d’avis de décès, je suis simplement très occupée à récupérer les derniers crédits universitaires qu’il me faut pour mon Bachelor.

Et aussi à :
- jouer à Pokémon version Blanche
- regarder des épisodes de Pokémon (quand je rechute, ce n’est pas à moitié)
- dormir (un peu, c’est pour les faibles)
- lire de la fantasy
- avoir mal à la tête (d’accord, je fais partie des faibles)
- me motiver pour finir les papiers sur le Japon
- arpenter des sites chronophages
- chercher des gifs intelligents sur l’Internet (c’est lié au point précédent)

Voilà voilà.
Maintenant :


(ce gif représente un peu l’histoire de ma vie)

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Clouds

Une ville futuriste, constituée de hauts immeubles, tous semblables et transparents comme du verre. Il est facile de se perdre, même pour un habitant de la cité.
Je vis dans un ensemble de quatre gratte-ciels, disposés en rectangle, chacun reliés par des coursives de verres, avec une sorte de gigantesque piscine au centre. Si on prend le temps de monter aux derniers étages de ces immeubles, on ne voit que la mer, à perte de vue.

Un après-midi, alors que le ciel est d’un bleu parfait et que le soleil tape fort contre les parois de verre, je dois rejoindre mon mari dans notre appartement. Mais les immeubles sont tous si semblables les uns aux autres que je me perds. Ne sachant où aller, j’emprunte l’ascenseur d’un des bâtiments.
J’entre dans la cabine, transparente elle aussi, à l’exception du sol, qui est en aluminium froid, ainsi que la paroi sur laquelle se trouve se trouvent les commandes de l’ascenseur. J’appuie sur le bouton correspondant à mon étage et la cabine monte.
Elle monte tant et si bien que je dépasse mon étage.

Les murs de l’immeuble se font de plus en plus translucides avec l’altitude. Il n’y a plus d’appartements, seulement le vide. Et ce ciel bleu. Les commandes de l’ascenseur m’indiquent que j’ai appuyé trop haut. La cabine va dépasser le point de non-retour. Celui que seuls peuvent emprunter les gens ayant passé des tests d’humidité.
Je comprends – trop tard – mon erreur. Je ne suis pas entraînée pour ça.
L’ascenseur suit sa poussée, atteint le sommet de l’immeuble et se propulse dans le vide du ciel bleu. J’ai peur. Je vais m’écraser et me noyer dans cette mer infinie.
La cabine vole, décrit une parabole….

Elle s’échoue avec fracas dans le lit d’une rivière gravillonnée, loin de tout. Rien en vue, la civilisation n’est qu’un souvenir.
Je panique, m’écorche les poings contre les parois de verre. En vain, la cabine est solidement fermée, je ne peux l’ouvrir de l’intérieur. Je perds tout contrôle et les larmes montent, embrumant ma vue et semblant me priver d’oxygène.
Je vais mourir.

L’humidité…. un soubresaut de conscience. Je me traîne jusqu’au commande et comprends que si je ne pleure pas, j’ai une chance de m’en sortir. Maîtrisant ma peur et ma respiration, je regarde aux alentours.
Dans mon champ de vision, au loin, un homme et son enfant. Ils ont la peau foncées et semblent chercher quelque chose dans la rivière.
Je les fixe intensément, ne pouvant parler sous peine de manquer d’oxygène.
Miracle, l’homme me voit.

J’articule un « help me », silencieux, que l’homme puisse lire sur mes lèvres.
Je suis… sauvée ?

Moralité de l’histoire ? arrêter la caféine et dormir plus.

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