Petit tour en Valais

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J’ai laissé mon travail de Bachelor de côté pour ce weekend afin d’aller faire un petit tour en Valais, pour aller voir ma maman qui vit à Orsières depuis quelques années et assister à la désalpe (comme son nom l’indique, période de l’année où les vaches quittent les alpages et reviennent « à la ferme ») à La Fouly, lieu que je connais bien pour y avoir été durant plusieurs années monitrice de colonie de vacances organisées par une paroisse genevoise. :)

Nous nous sommes levés tôt samedi matin (6h00) afin de pouvoir arriver chez ma mère vers 8h30, pour pouvoir déjeuner avec elle et ensuite l’emmener avec nous à La Fouly en voiture, mon beau-père devant s’y rendre plus tôt (il y joue du cor des alpes chaque année avec son groupe).
Malheureusement, nous n’avons guère eu de chance avec le temps, pour la seconde année consécutive ; nous avons donc boudé les cantines sous tente à midi pour manger au restaurant, comme l’année dernière. Toutefois, c’était une journée bien sympathique. Même si les vaches sont moins décorées qu’à d’autres endroits de Suisse. ;)
Le soir, c’était fondue au Catogne, à la Douay, avant de s’écrouler de sommeil vers 22h00… nous étions vraiment fatigués je crois.
Nous sommes repartis d’Orsières vers 13h30, après un délicieux gratin de courge made in maman, chargés de confiture d’abricots maison, de raisin de la vigne, de pommes du verger et de courgettes marinées home made.
Je vous laisse avec quelques photos (bien évidemment !) :

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I’ll be back

Je reviens dans quelques temps….!

J’ai juste besoin de me concenter les semaines à venir sur :
- Mon travail de Bachelor (le GROS morceau à rendre)
- Mon exercice d’archéologie classique (quelques pages sur le Panthéon, en l’occurrence ; vu que c’est un monument que je connais mal, c’est la bonne occassion)
- Mon oral d’histoire de la presse Suisse, qui se déroulera mardi 13 septembre (le même jour que mon prochain rendez-vous chez le gynéco ; ça doit être le karma)

J’ai été acceptée en Master anticipé.
Mais quitte à faire, autant tout rendre avant le 5 octobre pour être inscrite en Master « tout court », non ? surtout que c’est vraiment l’affaire de quelques crédits et que l’état d’avancement de mes différents travaux me laisse à penser que c’est tout à fait possible !

Je vous laisse, avec un arc-en-ciel pris il y a quelques jours depuis ma terrasse :

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Peu, mais bien

Depuis quelques temps, je regarde mes penderies ainsi que ma collection de chaussures, et je désespère. Pas parce que je n’ai rien à me mettre, mais parce que je réalise que j’accumule, sans au final tout porter. Vous savez, cet achat que l’on fait en se disant par exemple :
- Bon, c’est pas THE paires de bottes que je voulais, mais elle est presque dans le style et elle est pas chère.
- Bon, ce petit haut est sympa, mais pas spécialement portable avec ce que j’ai, sauf le 5ème jean’s qui dort dans le tiroir de mon meuble depuis 3 mois.
- Bon, ce soutif, c’est pas de la super qualité, mais il est joli et il coûte pas cher, donc du coup, même s’il lâche dans quelques mois, c’est pas trop grave.

On cerne là un problème : « C’est pas top mais comme c’est pas cher, c’est pas trop grave. » Mais de pas cher en pas cher, on finit par arriver à une somme assez astronomique dépensée sans s’en rendre vraiment compte, dans des vêtements que finalement, on ne porte pas souvent, ou qui ne durent pas longtemps (et donc au final le problème est le même financièrement quand on remplace très régulièrement quelque chose qui à la base n’était pas très cher).
Et en plus, ça encombre les armoires.

Alors, attention, je ne dis pas que toutes les choses pas chères sont de mauvaise qualité, loin de là ! mais j’ai quand même eu certaines mauvaises surprises, notamment dans le domaine des chaussures et des sous-vêtements (semelle de chaussure qui se décolle, baleine de soutien-gorge qui meurt d’envie de découvrir la vie au grand air…).

Du coup, j’ai décidé, dans la mesure du possible, de reconstruite peu à peu ma garde-robe avec des basiques de bonne qualité, quitte à devoir mettre le prix s’il le faut. N’ayant pas un budget illimité, cela prendra le temps qu’il faudra, mais au final, j’aurai une penderie plus « safe ».
Et plus vide aussi.

Voilà mon deal : pour une chose de bonne qualité achetée, je me déleste d’au moins deux de son pendant de qualité médiocre (en l’occurrence, je donne à la Croix-Rouge).
Donc, par exemple, récemment :
- J’ai investi dans deux soutien-gorges chez Beldona, garantis un an, livrés avec leur petit sac de lavage. En contrepartie, je me suis débarrassée de deux soutien-gorges H&M, qui de toutes façons n’étaient pas tout à fait à ma taille, que je connais maintenant de manière juste grâce à la boutique.
- J’ai vendu un de mes reins (façon de parler) pour une splendide paire de bottes brunes en cuir d’Espagne, achetées cette fois-ci bien avant la saison (il n’y avait que deux 38), doublées légèrement à l’intérieur et avec semelle anti-dérapante, portables toute saison. En contrepartie, j’ai viré de mon placard trois paires de bottes achetées sans vraiment me convaincre ces dernières années et que finalement, à part une paire, j’ai peu portées.

Et je compte bien continuer sur ma lancée.

Et vous, une façon particulière de gérer vos envies pas toujours raisonnables ?

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C’est dans la boîte !

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Aujourd’hui, une petite aparté bloguesque pour crier mon amour. Non pas à mon mari (même si je l’aime très fort, bien évidemment), mais à une petite merveille technologique acquise il y a quelques mois : un superbe Nikon D90, un petit bijou de reflex numérique (fourni avec un objectif 18-105mm, qui couvre globalement bien tous les usages, mais on investira à la longue dans du plus précis).

Pour la petite histoire relative à la photo :
Mon papa fait de la photographie en amateur éclairé depuis plusieurs années. Il travaille majoritairement avec un objectif de 50mm et photographie en noir et blanc. Il développe également ses photos lui-même dans son labo photo improvisé dans la salle de bain (et donc, le week end, c’était la galère pour prendre une douche, mais c’est une autre histoire).
Évidemment, mon père prend toutes ses photos en manuel, faisant les réglages de son appareil lui-même (alors que sur la plupart des appareils standards, c’est la machine qui décide pour vous).
Mais un appareil tout manuel a un prix et comme toutes ces années je n’y voyais pas vraiment l’intérêt pour mon usage personnel, j’ai mis mes sous ailleurs.
Puis, j’ai commencé les cours d’archéologie à l’uni et dans le cadre de ma formation, j’ai fait pas mal de voyages d’étude. Je me suis retrouvée parfois dans des endroits sombres avec aucune possibilité réelle de faire une bonne photo sans user du flash, ce qui donne des couleurs dénaturées et un manque cruel de détails (petite pensée émue pour mes photos moisies à la villa des mystères à Pompéi). Surtout après avoir testé le Nikon D5000 d’une amie lors de notre voyage au Japon (et avec lequel la photo de la bannière du blog a été prise).
Mon Piou de mari étant aussi pas mal intéressé par la photo… à la longue, l’idée a fait son chemin.
Et on s’est donc enfin pourvus d’un appareil photo digne de ce nom au mois de mai dernier… quelques jours avant mon départ pour Rome (une aubaine) !

Bin je peux vous dire que contrôler sa photo de A à Z, ça vous change la vie ! fini le flash pour tout et n’importe quoi (les gens qui prennent des photos au flash depuis le haut de la tour Eiffel ou encore ceux qui pensent que le flash est indispensable lors des feux d’artifice #lesgens), les mises au point ratées, les photos sur ou sous-exposées (enfin ça ça arrive encore, mais maintenant c’est volontaire).
Alors bon, je ne suis pas encore une pro, loin de là. J’apprends lentement, je sors mon appareil le plus possible dès qu’une occasion s’y prête. Et j’ai encore de la peine à faire mes réglages très rapidement selon les situations.
Mais je m’éclate !

Quelques photos que j’aime bien :

Spéciale dédicace aux blogueuses mode, avec leurs photos surexposées pour gommer les défauts et le diaphragme ouvert à fond les ballons :

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curry japonais aux crevettes

Current Mood:Cooking emoticon Cooking

Les lecteurs de ce blog savent que j’aime beaucoup l’Asie en général, que ce soit sa culture… ou ses bons petits plats ! j’ai toujours aimé la légèreté de la cuisine asiatique, sa jolie présentation et le plus souvent sa simplicité dans les modes de cuisson (je ne parle pas des raviolis chinois, ça, je n’ai pas encore osé tenter). ^^
L’autre jour, sur Twitter, Mamzelle Fifi m’a fait remarquer que, quitte à cuisiner souvent chinois et japonais, je pourrais vous faire profiter des recettes sur mon blog. Je n’y avais pas songé avant car de 1) je suis la reine du pifomètre (je tiens ça de ma mère, au grand désespoirs de certaines de mes amies qui tentent toujours de choper la recette de ma sauce à salade – il n’y en a pas !) de 2), je ne fais pas toujours TOUT moi-même.
Comme vous allez le constater pour ce curry japonais aux crevettes.

Particularités du curry japonais :
Il faut savoir que le curry japonais diffère pas mal du curry thai ou indien. Il est en général plus doux, bien que vous puissiez en trouver des versions très relevée. Le tout se cuisine avec beaucoup de liquide, comme un pot-au-feu et se mélange au final avec le riz.
Pour vous donnez une idée de la « liquidité » de la chose : au Japon, on vous sert votre curry non pas avec des baguettes mais avec une cuillère ! :D Et le plus souvent dans une assiette assez creuse.
Le curry que vous verrez ici était malheureusement un peu trop liquide. ;)
Ah ! et j’ai utilisé des crevettes car ce curry n’étant pas fort, on en sent bien le goût. Du poulet va bien aussi, mais je réserve toujours le boeuf, qui est une viande plus forte, pour les choses plus pimentées.

Pour deux personnes, j’ai utilisé :
- 500g de crevettes roses décortiquées, congelées. Les mettre à décongeler dès le matin, car la fonction defrost du micro-onde, ce n’est vraiment pas terrible.
- 2 carrés de pâte de curry japonais (voilà l’astuce ! je l’achète dans un magasin d’alimentation japonaise, ici, Uchitomi Lausanne. Mais le curry étant très présent au Japon, vous en trouverez avec différentes intensités de piments dans toutes les supérettes vendant du japonais, voire même dans certaines grandes surfaces)
- 1 oignon blan
- 4-5 carottes (selon la taille, les miennes étaient assez petites)
- 4 pommes de terre
- du riz blanc japonais (ici encore venant de magasin spécialisé car nous consommons également parfois ce riz le matin, nature, avec quelques pickles, comme au Japon. Mais du riz blanc quelconque convient très bien !)
- 1 cuillère à soupe d’huile de cuisson (de colza dans mon cas, mais toute huile fera l’affaire, sauf éventuellement l’huile d’olive, car son goût ne conviendrait pas)
- 1 grande poêle ou un wok

Préparation :
1) le riz : j’ai la chance de posséder un autocuiseur japonais, programmable et qui tient mon riz au chaud jusqu’à douze heures de temps. Donc, je peux préparer mon riz en pleine journée si je veux, il attendra bien sagement. Le mieux si vous le faites dans la casserole est de commencer à le cuire quand vos légumes mijotent.

2) les légumes : coupez l’oignon en fines lamelles, les patates en dés et les carottes en bâtonnets plus ou moins fins. Mettez le tout à cuire dans de l’eau chaude mais non bouillante, jusqu’à ce que les pommes de terre et les carottes soient bien tendres (l’eau doit recouvrir vos légumes, mais pas plus!). Pendant ce temps, occupez-vous du riz et des crevettes.

3) décortiquez vos crevettes, ou enlevez-leur la queue (dans mon cas, c’est tout ce qui restait). L’exercice est suffisamment long pour que, une fois fini, vous puisiez directement les ajouter à vos légumes. Laissez le tout encore bien mijoter, jusqu’à ce que vos crevettes soient cuites.

4) là, ajoutez la pâte de curry. Elle se mêlera à vos légumes et crevettes facilement, grâce à l’eau. Pour la quantité, je vous conseille d’en mettre deux bonnes cuillères à soupe au moins puis de goûter et d’ajouter à votre convenance. Cela peut dépendre de la quantité d’eau utilisée.

A ce stade, laissez le tout mijoter à feu doux encore 30 minutes, afin que les légumes et les crevettes s’imbibent bien de curry.

Il ne vous reste plus qu’à servir le riz dans des assiettes à soupe et à verser votre curry dessus.

Itadakimasu !

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Le Body Pump

Comme mes photos sur Instagram (une super appli photo pour iPhone et iPod) peuvent le laisser supposer, j’aime bien manger. Je ne rate jamais l’occasion de tester un bon restaurant ou tout simplement de nouvelles recettes. Mais bon, se faire plaisir a prix, notamment sur le tour de hanches. Après m’être battue contre mes quelques kilos superflus durant des années et avoir parfois tenté des régimes tous plus stupides les uns que les autres (notamment le célèbre régime Ducon Dukan), j’ai fini par baisser les armes quant à une potentielle régulation alimentaire.
Manger de la laitue jusqu’à la fin de ma vie, ce n’est pas pour moi (je schématise volontairement). Tout comme faire attention au moindre carré de chocolat ingurgité. J’ai fini par faire confiance à mes envies, sans dépasser ma satiété, et finalement les choses rentrent dans l’ordre petit à petit (j’y reviendrai sans doute dans un prochain article).

Mais bon, en parallèle de cette prise de conscience alimentaire, je sentais bien qu’il manquait encore quelque chose. Depuis le collège (le lycée pour vous, amis français), j’avais totalement abandonné la pratique du sport. Pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi.
A l’école primaire, je suivais des cours de gym en dehors des heures de classe. Une sorte de mixe entre de la GRS et un cours de gym classique. Poutre, barres parallèles et barres fixes étaient mes amies. Et je reste assez souple dans ces disciplines. Je faisais également tous mes déplacements en vélo et en patins à roulettes.
Durant mes années de cycle d’orientation (collège pour les français), j’ai fait un peu de volley-ball, mais surtout du patinage artistique durant plusieurs années. J’ai finalement arrêté car j’étais plus motivée par mes cours de musique. Je continuais à me déplacer en patins à roulettes pour aller suivre mes cours de flûte et de solfège.
C’est au collège que j’ai cessé toute activité sportive, hormis les cours imposés durant le cursus de la maturité fédérale. Et encore… on faisait du ping-pong et du tir à l’arc.
En rentrant à l’uni, je n’ai pas repris de sport non plus. Je n’avais plus le temps. Du moins je pensais que c’était le cas.

Il y a un an, j’ai eu le déclic et me suis inscrite, avec une amie (avec qui je vais régulièrement encore à la salle), dans un club de fitness fribourgeois. Et comble de chance, ce club dispose bien entendu d’une salle, mais il dispense également des cours à horaire régulier, qu’on peut aller suivre sans s’annoncer avant.
Depuis un an, je fais donc du TRX une fois par semaine (j’y reviendrai aussi sans doute dans un autre article), ainsi que du Body Pump, une à deux fois par semaine (quand je peux, que je n’ai pas mal à la tête, que je ne travaille pas ou que je n’ai pas la flemme :p).

Bref, le Body Pump, c’est quoi ?
C’est un cours qui dure environ 50 minutes, avec des mouvements aux haltères chorégraphiés en musique. Chaque participant se munit de :
- une barre pour crocher les poids
- une série de poids (2 x 2,5kg, 4x1kg et 1x5kg pour ma part, mais j’augmente peu à peu ma charge)
- un step
- un tapis
Le matériel est bien évidemment fournit au début de chaque cours.

On travaille ensuite les différents groupes musculaires selon un ordre bien précis, avec le temps entre chaque groupe (chanson) pour charger la barre selon notre convenance. Du coup, chacun va à son rythme ! Je fais des squats (exercices pour les cuisses) avec 9kg, alors que d’autres pratiquent à 7, ou alors à 20. Donc, chacun trouve son compte.
Le cours suit donc les phases suivantes :
- échauffement (on réveille les différents groupes musculaires)
- squats (travail des cuisses et fessiers)
- poitrine (couché sur le step, on tend la barre au-dessus de soi)
- dos
- biceps
- triceps
- fentes
- épaules
- abdominaux
- étirement

Ce cours fait travailler le muscle en endurance ! les coaches rappellent régulièrement aux participants de ne pas charger trop lourdement leur barre, car chaque exercice dure environ 5 minutes. Ce qui signifique qu’avec le poids, on fait beaucoup de répétitions, ce qui permet de tonifier le muscle en profondeur par l’endurance, plutôt que par du levage de fonte pur et simple.
Ce qui fait que ce cours est fréquenté par autant de femmes que d’hommes.

Au final, on se retrouve avec une jolie silhouette, des muscles tonifiés et bien dessinés. Cela se voit encore mieux quand je peux pratiquer deux fois par semaines sur une longue période. Bref, je recommande ce cours à tous, surtout que la plupart des fitness le donnent.

Et vous… du sport ? ou pas du tout ? (le sport matelas ne compte pas :D )
Quelques infos sur le Body Pump

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je fais le plein de geekeries

Current Mood:Love emoticon Love

Une fois n’est pas coutume, mais nous avons passé, le Piou et moi, une commande sur le site ThinkGeek. Tout a commencé par un lien posté par un de mes amis Facebook, mettant en avant un Slanket assez particulier. Vous savez, ces choses hybrides entre un manteau et une couverture (en gros, une couverture avec des manches), THE truc parfait pour lire le soir au salon au coin de la cheminée ou encore pour jouer aux jeux vidéos ! Le concept me tentait depuis longtemps, mais le modèle uni me faisait moyennement envie. Jusqu’à ce que je voie de splendides modèles avec des motifs Binaires ou encore des têtes de mort sur leur site. Vraiment original, du coup j’ai craqué pour le modèle noir à têtes de mort… c’est mon petit côté Abby Sciuto (NCIS) qui a pris le dessus !

Mais voilà, Thinkgeek, c’est une boîte située aux USA.
Avec des frais de port absolument… indécents. Je n’avais donc aucune envie de me farcir 70$ de FDP pour un seul article.
J’ai donc proposé à mon homme, ainsi qu’à des amis, de commander quelque chose et d’ainsi diviser les FDP. :)

Du coup, on s’est bien lâchés !
Je partage avec vous ma commande ainsi que celle du Piou. ^^


Deux Cup Noodle en céramique. Parce que les nouilles instantanées ne sont pas toujours vendues dans le gobelet en carton qui va bien, et qu’aucun de nos multiples bols n’est pratique pour y verses des nouilles. Et que les nouilles, quand on est pressé, ça dépanne bien.



Le Piou est informaticien. Ce t-shirt est fait pour signifier que, quand ses supérieurs le surprennent à simuler un combat avec un collègue sur sa chaise de bureau, ou encore à lancer des balles en mousse à travers l’espace de travail, ce n’est pas qu’il ne fait rien, mais qu’il attend que son code ait fini de compiler. Non mais oh !


Un pointeur laser. Parce que souvent, dans les cours d’archéo que je suis, il faut se servir de ce genre d’engin pour pointer des détails sur une image. J’ai craqué sur le laser vert ainsi que l’allure assez classe de ce stylo. Bien pratique.


Un T-shirt follement intelligent en l’honneur du chat de Schrödinger et de Hello Kitty. :)


Bien que ce soit moi que le Piou surnomme à longueur de temps « ma petite Geek » quand je joue trop ou passe trop de temps sur l’ordi…. je ne pouvais pas passer à côté de ce t-shirt. On ne saura après tout jamais qui est le plus geek des deux. (l)


Une façon originale de montrer à quel point j’aime la capitale Nippone, et le Japon en général. Avoir quelque chose de nippon encré dans la peau de suffisait pas. ;)


« Je suis là car vous avez cassé quelque chose. » Parce que le Piou est souvent appelé par ses collègues pour les dépatouiller. Au moins le message est clair !


Oui, ceci est un t-shirt de grossesse. Ce n’est PAS pour tout de suite, mais je ne pense pas que nous aurons recommandé sur ce site d’ici là. ;) (nous sommes en train de préparer des choses plus triviales avant, comme mettre mon assurance maladie à niveau pour une grossesse sans ennuis ^^)


Une chope du Prancing Pony Bar, du Seigneur des Anneaux. Il sera du plus bel effet aux côtés de nos DVDs collector. :)


« Non, je ne réparerai pas ton ordinateur. » Parce qu’à mon travail, quand quelque chose ne fonctionne pas au niveau informatique, chez qui vont mes collègues à votre avis ? Alors qu’on a un service informatique prévu pour ça, hein. ;)


L’objet réunissant la geekerie et la malbouffe. Un cutter à pizza en forme de lettre Pi.


Le fameux Slanket ornés de crânes. ^^ (oui, je suis folle, j’assume)


Un T-shirt interactif détecteur de Wifi. Le Piou n’aura pas trop besoin de chercher… bref, ça se passe de commentaires. :p


Un T-shirt Thundercats, une série que je ne connais pas du tout. Mais ma moitié semblait extatique à l’idée de le porter. ^^


Encore un t-shirt pour le Piou, à vocation quelque peu associale.

Je passerai le total sous silence. Mais bon…. il faut bien se faire plaisir, de temps en temps !
Et vous, une expérience avec ThinkGeek ?

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