Japan – day ten #1 – Kyoto

On me souffle dans l’oreillette que ce serait bien de continuer le récit de nos péripéties japonaises avant la fin du siècle et je suis tout à fait d’accord. Surtout que ces postes vont servir de feedback à l’agence de voyage nous ayant servi de GO : Japan Tours (nous sommes passés par la succursale de Genève).

Le dixième jour (le 31 mars) s’est déroulé entre Kyoto et Nara ; nous avons visité Kyoto le matin avec le Kyoto morning tour (vous vous en seriez doutés) avant que le même tour ne nous emmène à Nara, où nous avons quitté le groupe pour passer la nuit dans un ryokan (que je vous recommande, vraiment !).

Le matin, nous avons donc vu le Nijô-Jô puis le Kinkaku (avec son célèbre pavillon doré). Nous avons également visité le palais impérial de Kyoto. Comme tout était en groupe, et du GROS troupeau, je ne vous cache pas que les visites étaient assez pénibles. Je pense que la vieille guide sympathique, mais sénile, incapable de parler dans son micro n’a aidé en rien à l’affaire. Vous êtes dans un groupe de vingt personnes (souvent de gros Américains pas très fins et bruyants – vu que ce genre de tour est en anglais) et si vous êtes trop au fond pour entendre et bien TANT PIS pour vous.
Dommage, car le Nijô-Jô tout comme le palais impérial étaient vraiment sublimes (notamment les pièces de certaines bâtisses, aux portes coulissantes superbement décorées).
C’était de la visite très « industrielle ».

Quelques photos de Nijô-Jô, palais au centre de Kyoto :

Les anciens palais japonais, c'est un peu comme les ruines de Pompéi ; les gens viennent parfois s'y marier.

Ensuite, direction un autre point de Kyoto, pour se rendre au Kinkaku et au temple doré, qui est magnifique mais beaucoup plus petit que ce que les photos qu’on voit un peu partout laissent à penser !

En arrivant, on voit très bien le kanji sur la montagne, depuis le bus.

Vous savez quoi ? c'est encore plus joli derrière le temple !

Alooors… ensuite, ça se corse un peu.
Nous sommes allés avec le tour organisé visiter le palais impérial. MAIS, comme ce dernier est encore parfois utilisé, ce sont de vrais contrôles de sécurité que doit subir toute personne voulant entrer. Nous avons dû faire le pied de groupe (hum, le pied de grue plutôt – joli « zivaïsme » de fatigue), en rang bien alignés (un peu comme à la Landwehr, ouioui) une bonne vingtaine de minutes devant le palais avant qu’on ne nous ouvre enfin les portes.
Je ne vous parle pas de la galère pour visiter le lieu si vous êtes venu tout seul ! bref….
Il reste de très belles pièces dans ce palais, mais impossible de bien profiter de la visite, car vous ne devez pas quitter votre groupe d’une semelle. En comptant qu’il y a plusieurs groupes à la fois ainsi que des gens venus seuls faisant le tour avec leur audioguide (fourni à l’entrée, comme sur beaucoup de sites nippons)…. vous n’êtes pas sorti du sable.

Okay, je viens de baver sur mon clavier en redimensionnant cette photo.

Voilà pour les photos de la matinée !
Après, nous sommes allés manger avec le groupe au Kyoto Handcraft Center, où nous avions acheté notre katana la veille.
Puis, nous avons repris le tour organisé, direction Nara.

J’ai tellement de photos de Nara et on a tellement aimé l’endroit que je vais y dédier un article entier.
Je vous retrouve dans quelques jours sous « Japan- day ten #2 !

ps : nouveau thème… je ne pouvais pas le laisser passer, celui-ci !

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Ozone Baby

Je fais partie de la petite poignée de gens qui aiment l’automne, ses couleurs, le retour des écharpes, des bonnets, des gants, des jupes et des bottes.

Mais l’automne ne m’aime pas, lui, en m’amenant aussi ses insomnies. (Je ne suis pas sensible aux changements de temps, c’est juste une mauvaise légende urbaine.)


(Découvrir, à deux heures du matin, que sa tante dépressive s’est fait un Facebook pour y mettre ses photos de chats et jouer au poker, c’est VRAIMENT pas nécessaire.) (Et ça sent à plein nez – jusque de l’autre côté de la Sarine – la friend-request à ne pas refuser sous prétexte de provoquer une crise familiale.)

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Quand soudain tout bascule


Le TRX force à quelques positions extrêmes révélatrices de l’avancée du pelage d’hiver.

Lien inutile mais très drôle : l’avant et l’après de peintures connues.

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What can I do

Ne fait pas ça chez vous les enfants.
Plus sérieusement, j’ai mal au dos depuis une bonne semaine maintenant. Massage, hot cold pack et bains chaud n’y faisant rien, je commence à me demander si c’est pas osseux. Quoiqu’il en soit, je passe mes nuits à chercher une position confortable pour dormir (fail), j’ai envie de hurler à la mort dès que je tourne la tête (d’un côté comme de l’autre, parce que la douleur est localisée entre la colonne et l’omoplate gauche) et j’ai même l’impression que ça commence à me lancer dans le bras gauche.

Bref, demain valise à roulette pour tenter d’atténuer mes conneries et coup de fil à un chiro.

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La La Wee La La Woo

J’allais oublier l’hymne de notre voyage ainsi que son animal totem.

Un vieeeeux papier retrouvé et complété.

Et ne soyons pas radin, voici également l’hymne du pique-nique et de la bouffe gratuite :

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Ma Chanson Italienne

Naples et Pompéi, c’était bien, on a appris pleins de choses.

Le klaxon se suffit à lui seul sur les voitures. Taguer les métros semble être un sport national.
Les vêtements poussent aux fenêtres des maisons et sur le sol de la rue (pratique si on a oublié son maillot de tepu, il suffit de se baisser pour en trouver un).
En parlant de maillot de tepu, toutes les Napolitaines sont fringuées comme ma concierge (le « tu es attifée comme une pute napolitaine » est en passe de devenir une insulte très en vue) (ça va chercher dans le chic-cheap).
Un passage piéton signifie « traverse si tu l’oses ». Le feu rouge ou vert ne signifie rien car il n’y en a pas.
Il y a toujours des idiotes en talons sur les sites archéologiques.
Naples, c’est très sale, pour ne pas dire dégueu (mais bon, imaginons notre pays, deux ans sans éboueurs, aussi…).
Les sacs Vuitton s’achètent dans la rue pour une poignée d’euros.
Les avis mortuaires sont affichés en pleine rue, un peu partout.
On peut adopter les chiens errants de Pompéi.
Herculanum rules.
Les pizzas ne sont pas bonnes partout (c’est un mythe – mais le vin blanc est toujours excellent).
On peut marcher dix heures par jour pendant sept jours sans mourir.
Il me faut un nouvel appareil photo pour les luminosités extrêmes (papa Noël, si tu m’entends, j’ai été sage cette année).
J’ai enfin trouvé THE bague avec un camée.

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Miss World

Bon, c’est pas tout ça, mais voilà : j’encode (enfin) Live Through This de Hole sur mon iPhone, j’attrape une BD (Persepolis de Marjane Satrapi – en espérant que je ne la finisse pas ce soir) et un Mercedes Lackey pour l’avion, mes lunettes de soleil, mon maillot de tepu pour frimer sur la plage et quelques trucs archéologiques un petit peu plus sérieux (il faut bien donner le change) et je vous dis à dans une semaine.

Si Easy Jet ne nous a pas perdus quelque part entre la Suisse et l’Italie, bien entendu.
Naples et Pompéi, me voilà !

Ah tiens, le Vésuve pourrait entrer en éruption aussi… en fait, j’ai plein de prétextes pour ne pas revenir. (Et je rigole, bien entendu.) (Mais vous aviez compris je crois.)

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