Tag Archives: sony

Video Games addict – sans passer par le rayon « jeu girly », merci.

En regardant la dernière vidéo du Joueur du Grenier, qui a fait remonter un certain nombre de souvenirs, j’ai réalisé que je n’ai jamais vraiment pris le temps d’expliquer sur ce blog mon rapport lointain aux jeux vidéo. Ou à la musique, ou la lecture, ou à que sais-je encore. Et je me suis dit que ça pourrait faire une série d’articles sympas ; je me définis souvent comme une ex-gameuse mais les gens n’ont souvent aucune idée de mon rapport réel avec l’univers vidéoludique.
Et il me semble important de remettre les pendules à l’heure à une époque où le marché du jeu vidéo se démocratise de plus en plus… et se segmente entre public masculin et féminin, surtout en défaveur du public féminin.
Diantre, toutes les filles n’ont pas commencé à jouer à Léa Passion Loisir de Fille sur la DS de leur frère – tout comme elles peuvent arriver au jeu vidéo par le même chemin que vous, messieurs !
Je vais donc vous présenter les différents supports de jeu vidéo que j’ai connus, à différentes époques – sachant que je suis née en 1983 et que donc j’ai bientôt 30 ans, il y a du boulot. 🙂

Au commencement : le Game & Watch :
Du plus loin que je me souvienne, mes premières « consoles de jeux » ont été des Game & Watch, sortes de précurseurs de la Game Boy, produites par Nintendo de 1980 à 1991. Il était facile de les trouver, je me rappelle que ma mère m’en avait dégoté au kioske à journaux en bas de chez nous et que j’avais passé des heures dessus, à faire bouger des petits vaisseaux spatiaux ou encore à guider Donkey Kong. Malheureusement, ce genre de jeu étant TRES répétitif (tout autant que ses graphismes), je me suis vite lassée et n’ai pas vraiment croché à ce système, même si j’avais plaisir à jouer avec pendant la récréation. J’ai sans doute joué avec ces bidules entre mes 6 et 7 ans.

Mon premier ordinateur : un Amiga 500 :
Production de Commodore, sorti en 1987, j’ai eu le mien quelques années après, racheté à un ami de la famille avec mes propres économies. J’avais un peu moins de 8 ans et avais les yeux en étoiles devant cette machine, que l’on m’avait revendue avec plus de 200 jeux ! je n’avais pas d’autres disquettes pour cet ordinateur, qui ne me servait donc qu’à jouer ; on avait donc investi dans un joystick. L’idée d’avoir un ordinateur de ce genre m’était venue en rendant visite à mon cousin, dans la Drôme, qui avait un ordinateur similaire et de chouettes jeux de simulation. Evidemment, ceux de l’Amiga n’étaient pas toujours de grandes oeuvres d’art, mais ça m’aura occupé des heures et fait découvrir mes premiers Lemmings (que j’adorais faire exploser en tas après les avoir coincés dans le décor).
Mais bon, certains jeux ayant une maniabilité plus que douteuse (et parfois une difficulté à crever la gueule ouverte sur son clavier), je me suis encore une fois lassée au bout de deux ans.
Notez que je possède encore cette machine dans ma cave et que mon mari a toujours le sien aussi. XD

Le début de la fin : la Game Boy :
C’est avec la Game Boy que j’ai vraiment commencé à jouer beaucoup et c’est mon père le responsable (il s’en est mordu les doigts longtemps) 🙂 Cette console, sortie en 1989, a attiré l’attention de mon père quelques années plus tard sur son lieu de travail (il bossait dans un magasin d’électronique et de Hi-Fi)), surtout grâce à l’incontournable jeu Tetris, sorti la même année que la Game Boy. Le principe du jeu de puzzle demandant un minimum de réflexion lui a plu et après avoir testé lui-même l’engin pendant quelques heures, il m’en a offert un pour mes 9 ans.
A partir de là débutait une spirale sans fin : j’ai passé des heures sur Tetris, Sneaky Snakes, Super Mario Bros, Duck Tales

En parallèle, je découvrais la Nintendo chez un de mes voisins qui m’appelait souvent pour le débloquer dans certaines parties (notamment Duck Tales, qui tournait sur Nintendo et Game Boy). Mon premier contact avec une console de salon.
Je ne vous décrirai pas toutes les consoles portables détenues depuis, mais sachez que j’ai eu la Game Boy Color, la Game Boy Advance (et SP), la 1ère Nintendo Ds, la DS Light, la 3DS et la PsP de Sony (mais y a rien à faire, pour Sony, je préfère leurs consoles de salon).

Première console de Salon : la Super Nintendo :
Appelée originairement Super Famicom au Japon lors de sa sortie en 1990, nommée Super Nintendo et sortie en 1992 sur le marché européen, mon père (encore lui !) me l’a offerte peu de temps après sa sortie, en 1993, pour mes 10 ans. Il l’avait une fois de plus vue tourner en magasin et il avait été séduit par l’aspect ludique de la chose, qui était alors présentée avec le jeu Super Mario World, sur lequel j’ai passé des heures (j’avais également trouvé comment finir le jeu en 30 minutes). De là remontent mes premiers souvenirs de manuels de jeu en couleurs sentant bon le papier neuf !

La carte de Super Mario World ! que de souvenirs....

J’ai eu une sacrée collections de jeu sur cette console qu’il serait fastidieux d’énumérer ici (divers Mario, Mickey, jeux de voitures). Le plus important à noter est que la SNES m’a permis de rencontrer deux genres de jeux qui m’ont suivis toute ma vie : les jeux de baston (Mortal Kombat et Killer Instinct) et surtout les RPG (Role Playing Games), dont le tout premier pour moi fut Illusion of Time (de son vrai nom : Illusion of Gaïa, avec Liquéfia la super-sexy et Chrysaor le magnifique :D). D’autres suivirent, tels Soul Blazer et Terranigma.

Illusion of Time qui dans mon souvenir durait des heures et des heures. Raté ! en fait il suffit de 8h00 pour le finir. Ce jeu contenait un joli paquet de référence mythologiques et historiques.

Bref, en découvrant le RPG, j’étais foutue. (bien des années après est venu le JDR sur table, avec des dés et tout, mais c’est différent)

Choix cornélien : la N64 ou la PsOne ?
Bin les deux ! parce que les deux consoles proposaient à l’époque des RPG de concepteurs différents (pas comme maintenant où on arrive de plus en plus à une politique du multi-supports ; avant, une saga était le plus souvent liée à une console – ou faisait des allers-retours entre les deux, tels Square qui a oscillé durant des années entre Sony et Nintendo pour faire tourner ses Final Fantasy).
J’ai commencé par me payer, en 1997 avec mes petits sous de Noël de mes 14 ans, la Nintendo 64 ; j’avais vu tourner Zelda Ocarina of Time en démo au Doc Games près de chez moi et j’avais fait un petit peu pipi dans ma culotte (rapport aux débuts de la 3D, toussa).

Oui, Link courait sur un pont ; et on pouvait TOMBER DU PONT ! REVOLUTION. Tout comme le fait que la caméra était orientable !

Puis j’ai vite capté que pour certaines saga, telles Final Fantasy, les Crono machins (Trigger et Cross), les Tales of Bidule et autres Star Ocean qui avaient l’air d’envoyer du bois sévère, il me fallait une PsOne. Comme à l’époque, le territoire européen était toujours la dernière roue du carrosse en terme de RPG, j’ai fait directement modifier ma Playstation à peine achetée au moyen d’une puce permettant de lire les jeux de toutes les zones : PAL, JAP et surtout US !


Crono Cross : le jeu avec la BO la plus somptueuse jamais écrite pour un jeu vidéo, ou presque.

A Genève fleurissaient à cette époque quelques magasins spécialisés qui me fournissaient ma came de manière régulière. Et je squattais de temps en temps le Net chez des amis, quelques années plus tard, pour commander certains titres introuvables alors, sauf sur ebay à des prix indécents (oui, ma Psone a tourné longtemps, bien plus longtemps que sa durée de vie « officielle »).
En bref, je me suis constitué à cette époque une belle petite collection de RPG qui valait – et vaut toujours – une fortune.

Les next-gens :
Je ne vais pas m’appesantir plus sur les dernières consoles entrées chez moi, car hormis la Ps2 (que j’ai d’abord possédée en PAL à cause de Final Fantasy X sur lequel j’ai passé 180 heures – puis que j’ai rachetée en US à cause de Xenosaga, méga gros coup de foudre notamment à cause du personnage de KOS-MOS, qui a été mon pseudonyme durant mes premières années sur l’Internet) et la Ps3 qui propose de super bons jeux et me sert de lecteur DVD et Blu-ray, aucune console récente ne m’a réellement marquée.
Ma XBoX et ma Wii prennent la poussière de manière assez régulière ; je trouve la Wii trop casual (malgré quelques jeux sympas) et quand un jeu est disponible chez Gro$oft ou Sony, je choisis le second pour une question d’ergonomie du pad – j’ai de petites mains.
Et il faut surtout dire que j’ai de moins en moins le temps de jouer.

Mon rapport au jeu vidéo au fil des ans :
Ado, je jouais beaucoup. Et quand je dis « beaucoup », je devrais être honnête et dire « trop ». J’étais une vraie addict. Entre mes 12 et 22 ans, en calculant franchement, je pense que je jouais en moyenne 5h00 par jour. Ce qui est énorme compte tenu du fait que j’avais les cours tous les jours et au moins quatre répétitions de musique / cours de flûte par semaine. Je n’hésitais pas à me coucher à 1am un soir de semaine pour teminer un niveau ou a jouer des weekends entiers.
Le pire, c’étaient les vacances d’été. Mes deux meilleures amies étaient russes et rentraient souvent chez elles, ou voyageaient. Mon père et moi n’avions pas les moyens de partir en vacances, donc je jouais en moyenne de midi à 4am, voire plus tard (je me couchais quand les oiseaux chantaient et me levais à midi).
Puis avec les années, le temps consacré au jeu a diminué naturellement pour (en tout cas) deux raisons :
– l’entrée à l’uni vient en première position. A l’heure actuelle, je joue en moyenne deux heures par semaines, parfois pas du tout, par manque de temps mais aussi de motivation. Sortie du jeu, j’ai vu d’autres choses et trouvé d’autres centres d’intérêt. Je fais des gros pics de jeu quand ZE titre que j’attendais depuis des lustres sort enfin (je suis toujours fidèle aux Final Fantasy, Star Ocean et Tales of par exemple – ou encore aux jeux Pokémon).
– le manque de renouvellement dont souffre le RPG japonais, qui était à la base mon préféré mais dont le genre commence – à mon avis – à s’essouffler. Ce sont toujours les mêmes recettes et types de scenarri montés en épingle (t’as un héros soit orphelin soit dont le village se fait destroyer au début de l’aventure ; il est ni beau ni moche, ni spécialement fort ni intelligent et tu sais pas pourquoi, c’est à lui qu’on demande de sauver le monde, après avoir jugé de sa valeur en lui faisant au choix : rassembler des poules éparses dans le village / tuer des rats dans des égouts moisis). Le seul intérêt réside encore dans l’évolution des consoles et de la technologie apposée aux jeux vidéo ; on a souvent droit à des cinématiques magnifiques et à de belles musiques.

Ah oui, cet article ne parle pas de jeux on-line ; en fait, mon intérêt était plutôt de jouer seule dans mon coin et de toutes manières, je n’ai pas eu de connection Internet qui tienne la route avant 2005, donc ce n’était même pas la peine d’y penser. 😉

Voilà, c’était le long résumé de ma vie adolescente de gameuse.
Le premier qui me parle encore de « jeux vidéos pour filles » comme moyen d’initier la gente féminine au genre, je l’émascule.

Rendez-vous sur Hellocoton !

[Ps2]Star Ocean 3 – Till the End of Time

Que dire, à part que j’ai beaucoup aimé, voire adoré ce jeu que je reprendrai avec plaisir? J’avais déjà joué à Star Ocean 2 sur PsOne (mais je ne l’ai jamais fini), alors je m’étais forcément ruée sur le 3ème opus dès sa sortie.

J’ai déjà beaucoup aimé la réalisation soignée du titre. Mis à part quelques bugs quand beaucoup de monstres se baladent sur la carte, il n’y a rien à redire. Les graphismes, sans être sublimes, sont vraiment agréables à l’oeil, les combats sont fluides (lancer une Explosion en temps réel, c’est le pied :p), les effets de lumières sont plus que jolis… Sans parler que nous sommes servis par une bande-son absolument géniale signée de la main du grand Motoi Sakuraba, compositeur des anciens Star Ocean et de Walkyrie Profile (entre autres). Du coup, on ne se lasse pas des combats, et il vaut mieux, vu que le jeu permet d’atteindre comme à son habitude le niveau 255! (mais j’ai fini le jeu avec les personnages aux alentours du lvl 70, Faith, Nel et Sophia ne quittant pas mon équipe).

Il faut compter une bonne quarantaine d’heures pour finir le scénario si on ne s’attarde pas trop, mais comptez le double, voire le triple, si vous décidez de vous atteler aux quêtes annexes.
L’Item Creation est d’ailleurs une part fondamentale du jeu, car cela vous permet d’augmenter drastiquement les capacités de vos armes et armures et c’est un excellent moyen de se concocter des potions sympas! ^^
Le fait de terminer le jeu vous donne aussi la possibilité d’accéder à 3 donjons bonus via la sauvegarde du Clear Game. (bon, j’ai fait un des donjons avant la fin du jeu, car son entrée est libre et il n’est pas bien difficile. Par contre, c’est une autre paire de manche pour les autres :p).

En bref, je me suis vraiment amusée sur Star Ocean!
Et j’ai eu aussi parfois envie de me taper la tête contre les murs, car Tri-Ace oblige, ce jeu est quand même relativement difficile. Vous vous acharnez contre une crevure de boss et PAF, deux mètres plus loin, vous le retrouvez en petit ennemi de base gambadant gaiement sur le terrain…
Toutefois, le jeu vaut le détour, surtout que le scénario est pas mal mené (même si je n’ai pas trouvé la fin super, mais chut! :p)

En l’an SD 772, La Fédération Pangalactique a déjà exploré un tiers de la galaxie, et poursuit sans relâche ce but. Une des planètes colonisées, « Hyda IV », dans le secteur « Kappa », est entièrement consacrée aux loisirs, vacances et autres, et accueille énormément de visiteurs et de vacanciers en permanence. Parmi eux se trouvent Fayt Leingod, ses parents, ainsi que son amie d’enfance Sophia Esteed.

Les vacances et la détente sont bientôt interrompues lorsqu’une armada spatiale inconnue attaque la planète, ne laissant du cadre idyllique que des ruines. Fayt est séparé de ses parents durant les manœuvres d’évacuation…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Final Fantasy VII

Un petit paragraphe sur un des volets de la série Final Fantasy: Le VII

Vous incarnez Cloud, ex-membre du Soldat, et vous vous opposez à la Shinra, qui est une organisation maléfique qui détruit la Terre à petit feu en ponctionnant toute sa ressource, l’énergie Mako. La Shinra ne jure que par la technologie et elle est prête à tout pour mener à terme ses expériences bizarres…

Cloud, Barret et Tifa, son amie d’enfance, se réunissent et combattent ensemble contre la Shinra.
Mais tout n’est pas si simple: Sephiroth, un ancien compagnon de Cloud, datant de l’époque du soldat, viens semer le doute et faire remonter un passer oubllié à l’esprit de Cloud…

Un très bon jeu, même si je dois avouer que les graphismes ont plus que vieilli. Oui, pour de la Psone, c’est moche, très moche même, et la traduction française est plus que pitoyable (3 fautes dans la 1ère phrase du jeu!!! ^^;), mais si vous pouvez vous procurer ce jeu en US, il en vaut vraiment la peine. ^^

Rendez-vous sur Hellocoton !
Related Posts with Thumbnails