Tag Archives: nintendo

Animal Crossing New Leaf

Current Mood:Baloon emoticon Baloon & Butterfly emoticon Butterfly & Flower emoticon Flower

J’avais lu les revues écouté mes amis
J’étais convaincu ça ne pouvait plus durer
La vie vidait ce qu’on nous faisait avaler
J’ai fait comme tout le monde et j’ai quitté Paris.
Là-bas on m’a présenté les moutons un par un…

C’était pas tout à fait comme dans la chanson de Goldman, mais pas loin !
Lasse de me prendre le chou sur mon mémoire, j’ai tout plaqué pour aller planter des arbres et pêcher des poissons à l’autre bout du monde, dans un village peuplé d’animaux farfelus.
Mais bon, les responsabilités m’ont vite rattrapée, je dois avoir une tête à ça, j’sais pas. Quoiqu’il en soit, fraîchement débarquée du train après qu’un chat sous acide m’a demandé cent cinquante fois où j’allais tel le stalker bien flippant, les habitants du village m’ont sauté à la gorge et ont décidé de faire de moi leur maire bien aimé.
Y a ptêt moyen d’avoir des pots de vin, on verra bien…

Du coup, on m’a laissé planté ma tente où j’avais envie, avec la promesse que moyennant financement en clochettes trébuchantes et sonnantes de ma part, la tente allait se transformer en maison.
Et en effet, durant la nuit, une espèce d’enfoiré de raton-laveur qui ne fait rien pour rien est venu me construire un toit sur la gueule. Marvelous !

Mais bon, pour payer tout ce toutim, j'ai dû braconner la moitié du village et revendre poissons et insectes au marché local. Bizarre.

Mais bon, pour payer tout ce toutim, j’ai dû braconner la moitié du village et revendre poissons et insectes au marché local. Bizarre.


La coutume locale veut que l'on fasse des jeux de mots stupides quand on attrape quelque chose. J'y ai mis du mien...

La coutume locale veut que l’on fasse des jeux de mots stupides quand on attrape quelque chose. J’y ai mis du mien…


Le lendemain, je suis quand même sortie du village pour aller visiter la galerie marchande. Certains magasins sont un peu creepy, avec des toiles d'araignées partout !

Le lendemain, je suis quand même sortie du village pour aller visiter la galerie marchande. Certains magasins sont un peu creepy, avec des toiles d’araignées partout !


Bon après, je suis sûre que ces mecs, sous leurs airs mignons, ils veulent me tuer en fait. Sérieusement, ce sont les animaux les plus dangereux qui rapportent un maximum de clochettes à la vente... moi je dis ça, je dis rien.

Bon après, je suis sûre que ces mecs, sous leurs airs mignons, ils veulent me tuer en fait. Sérieusement, ce sont les animaux les plus dangereux qui rapportent un maximum de clochettes à la vente… moi je dis ça, je dis rien.


Quelques temps plus tard, un kappa un peu louche m'a emmenée sur une île déserte... franchement, j'ai un peu flippé, là ! J'ai cru qu'il voulait faire de moi son concombre de midi.

Quelques temps plus tard, un kappa un peu louche m’a emmenée sur une île déserte… franchement, j’ai un peu flippé, là ! J’ai cru qu’il voulait faire de moi son concombre de midi.


Mais en fait j'ai flippé pour rien : c'était pour aller pêcher des poissons et autres créatures marines directement dans l'océan. Par cette chaleur, cette pause était bienvenue !

Mais en fait j’ai flippé pour rien : c’était pour aller pêcher des poissons et autres créatures marines directement dans l’océan. Par cette chaleur, cette pause était bienvenue !


J'aurais mieux fait de rester sur l'île d'ailleurs, car à mon retour, il pleuvait. On a tous sorti nos pébroques et on avait pas l'air très malin...

J’aurais mieux fait de rester sur l’île d’ailleurs, car à mon retour, il pleuvait. On a tous sorti nos pébroques et on avait pas l’air très malin…


Raté Marcie, il faudra revoir tes skills météo. Il pleut depuis dimanche :/

Raté Marcie, il faudra revoir tes skills météo. Il pleut depuis dimanche :/


Un café. Et cirer mes chaussures aussi, merci.  Non mais sérieusement Isabelle, détends-toi !

Un café. Et cirer mes chaussures aussi, merci.
Non mais sérieusement Isabelle, détends-toi !


Finalement, l'ile ma tellement plus que j'y suis retournée avec ma copine Midori. Comme elle est un peu somnambule, elle se ballade en pyjama tout le temps !

Finalement, l’ile ma tellement plus que j’y suis retournée avec ma copine Midori. Comme elle est un peu somnambule, elle se ballade en pyjama tout le temps !


On en a profité pour faire quelques compétitions avec les locaux, sous la houlette de l'ancien maire du village !

On en a profité pour faire quelques compétitions avec les locaux, sous la houlette de l’ancien maire du village !


Comme j'suis pas totalement un maire en carton, j'ai cédé à la demande des habitants et ai fait construire un nouveau pont. Figurez-vous que ces bâtards n'ont pas avancé une seule clochette et que seuls deux étaient présents pour l'inauguration.  Je note les présences...

Comme j’suis pas totalement un maire en carton, j’ai cédé à la demande des habitants et ai fait construire un nouveau pont. Figurez-vous que ces bâtards n’ont pas avancé une seule clochette et que seuls trois étaient présents pour l’inauguration.
Je note les présences…


Mmm... il est juste derrière moi, pourquoi tu lui demandes pas ? rah, ces ados...

Mmm… il est juste derrière moi, pourquoi tu lui demandes pas ? rah, ces ados…


C'est pas tout de se faire du fric, mais il paraît que les poissons et les insectes, ainsi que les fossiles, trouvent leur place au musée local.  So... (me demandez pas POURQUOI ils n'ont pas commencé avant que je descende de ce foutu train !)

C’est pas tout de se faire du fric, mais il paraît que les poissons et les insectes, ainsi que les fossiles, trouvent leur place au musée local.
So… (me demandez pas POURQUOI ils n’ont pas commencé avant que je descende de ce foutu train !)


Shari prend mes tics langagiers.  Ça fait peur.

Shari prend mes tics langagiers.
Ça fait peur.


Le conservateur du musée est très gentil. Mais mec, tu devrais arrêter de sauter au plafond à chaque insecte que je t'amène. (c'était une COCCINELLE...)

Le conservateur du musée est très gentil.
Mais mec, tu devrais arrêter de sauter au plafond à chaque insecte que je t’amène. (c’était une COCCINELLE…)


Dis-moi ?

Dis-moi ?


Ok.  En fait, j'aurais préféré ne pas savoir.

Ok.
En fait, j’aurais préféré ne pas savoir.


Bon, je vais vous laisser, un faon nourri aux OGM vient de m'arriver.

Bon, je vais vous laisser, un faon nourri aux OGM vient de m’arriver.

Et je dois faire visiter le village à mon mec, aussi.

Et je dois faire visiter le village à mon mec, aussi.


De t'façons, dans c'village, personne ne comprend mon parfait sens du style. :'(

De t’façons, dans c’village, personne ne comprend mon parfait sens du style. :'(

Rendez-vous sur Hellocoton !

Fire Emblem Awakening – Nintendo 3DS

Current Mood:Link emoticon Link

C’est à ma grande surprise que je me retrouve à vous parler de Fire Emblem, car jusqu’à présent, ce n’était pas spécialement une série de RPG qui m’avait accrochée. Mais force est de reconnaître qu’au final, de mon point de vue du moins, ce jeu se classe parmi les meilleurs titres sortis jusqu’à présent sur la 3DS, toutes catégories confondues.

Capture d’écran 2013-06-09 à 21.42.40

Ma réticence première vient du fait qu’en règle générale, les tactical-RPG ne m’attirent pas plus que ça. Mais Fire Emblem m’a donné envie de jouer stratégique plutôt que de bourriner dans le tas, pour une fois. :p (oui, je suis plutôt du genre à taper sans trop réfléchir, en temps normal)
Et le choix de classes, ainsi que leur évolution, est intéressant.

Par ailleurs, LA chose qui m’a attirée, c’est le fait de pouvoir créer son avatar assez personnalisé. Vous avez le choix :
– du sexe (besoin d’un dessin ?)
– de la taille (grand, moyen, petit)
– du visage (le choix de visages change selon la taille choisie pour votre personnage)
– de la couleur de cheveux
– de la voix (3 au total : jeune écervelé, personne « normale » ou voix canonique du gros bourrin / de la grosse bourrine de jeu vidéo)

fire_emblem_thumb

Par contre, votre classe par défaut est tacticien. Vous pouvez juste choisir, entre les différentes carac., votre force et votre faiblesse (tout le monde conseille de mettre la vitesse en point faible car elle est au final peu importante).

Jouabilité et difficulté: 4/5
Comme je l’ai dit, c’est un tactical. Il faut donc prendre un peu de temps pour apprivoiser le système de combat et surtout, pour connaître les forces et les faiblesses des différentes classes du jeu. Les classes vont du mage au guerrier, en passant par l’archer, la danseuse, le lord, le tacticien ou encore le voleur ; toutes ces classes de niveau 1 ont un équivalent niveau 2 (que vous pouvez atteindre dès que le personnage passe au niveau 10, sachant que le niveau maximum de chaque classe standard est de 20 et de 30 pour les classes spéciales).
Chaque classe peut équiper un certain type d’arme (ou plusieurs types pour les classes avancées). Les armes, sorts et objets s’achètent en magasin ou s’obtiennent en combat. J’ai mis un petit moment à piger les ficelles de la gestion d’équipement, surtout que celui-ci se brise au bout d’un certain nombre d’utilisation.
En ce qui concerne la difficulté, tout dépend du mode choisi. Les modes sont :
– normal
– difficile
– expérimenté
Et sur ces modes se greffe le choix suivant :
– faire revenir les unités perdues au combat
– les unités perdues au combat sont mortes définitivement
Pour ma part, je joue en mode normal + unité perdues définitivement. Comme les interactions n’ont lieu qu’entre les membres de votre équipe prenant part au scénario principal, j’ai souvent redémarré ma partie afin de ne laisser mourir personne.
Mais globalement, chacun peut trouver la difficulté convenant parfaitement à son niveau de jeu / son expérience / sa façon de jouer.
Quoiqu’il en soit, FEA reste un tactical et il faut un minimum de réflexion pour sortir victorieux des affrontements.

fire_3

Combats et interactions : 4/5
Les combats se font au tour à tour (d’abord votre équipe, puis vos adversaires), un peu comme sur un échiquier. Il vous faut prévoir chaque coup d’avance, car dans Fire Emblem, une seule et unique erreur tactique sur tout un combat peut vous être fatale !
Il y a quatre types de combats :
– les combats de scénario : ceux qu’il faut faire pour avancer dans l’histoire
– les « ombres » : des monstres apparaissant aléatoirement sur la carte, permettant de faire un peu de level-up (aussi invoquables grâce aux « boîtes infâmes »)
– les combats SpotPass : ennemis reçus d’anciennes versions du jeu ou personne rencontrée dans la rue. Vous pouvez recruter ces unités moyennant quelques sous ou en leur tapant dessus ; vous pouvez également faire du commerce avec ou les renvoyer de la carte si elles sont trop fortes pour vous. Attention : les unités recrutées ainsi ne peuvent pas interragir hors-combat avec les personnages du scénario ! impossible de leur parler ou encore de les marier. Les unités peuvent combattre côte à côte, en mode « duo », ce qui renforce leurs liens d’amitié et génère des scènes parfois très drôles hors combat, dans la caserne. 😀
– les combats annexes : ils dépendent du degré d’intimité de vos personnages. Si vous mariez deux de vos personnages, ils auront le plus souvent un enfant, recrutable par une quête annexe plus ou moins difficile. De plus, quand deux personnages ont acquis un bon niveau de soutien, ils se boostent puissamment mutuellement en combat !
Là où c’est parfois la galère, c’est que certains ennemis peuvent VRAIMENT s’acharner sur un seul personnage et finir par vous le tuer. Le problème, c’est que quand vous ripostez fort et tuez votre opposant, la place se libère devant vous pour un autre ennemi…

gaming-fire-emblem-awakening-6

Scénario : 4/5
C’est un RPG, donc les ficelles classiques du jeu de rôle nippon sont bien présentes. Toutefois, le script réserve quelques révélations intéressantes et parfois surprenantes ! un voile de mystère entoure votre personnage dès le début et vous donnera envie d’aller jusqu’au bout de l’intrigue.

Ambiance : 5/5
Les musiques sont vraiment sympa pour de la console portable et passent sans problème le test du jeu au casque.
Certains sons d’ambiance rendent le tout un peu plus vivant lors de certaines cut-scenes, comme le chant des grillons lors des campements de nuit.
Les personnages sont également dotés de voix, même si le plus souvent, ils ne prononcent que le début des phrases, ou certaines exclamations. Les voix des dialogues peuvent être choisies en anglais ou en japonais. Quant au texte, il sera dans la langue de votre console.

FireEmblemAwakening1

Graphismes : 5/5
Les graphismes « in-game » sont tout à fait honorables pour de la consoles portable. L’animation est fluide et les personnages, même miniaturisés sur la surface de combat, sont bien détaillés (les classes sont facilement reconnaissables).
Les phases de combat bénéficient de scènes d’attaque détaillées et bien réalisées, mais j’ai tendance à les passer ou à les accélérer pour aller plus vite (surtout quand je recommence un combat pour la 3ème fois ! :p).
Les artworks représentant les personnages lors des dialogues sont très soignés et même celui de votre personnage s’adaptera à vos choix de design en début de partie.
Quant aux cinématiques, elles sont fluides et loin d’être moches, un peu comme un dessin animé nippon.

fedelay

Les + :
– un grand soin pour un jeu de console portable
– les interactions entre les personnages qui influent sur les stats de combat
Les – :
– taper trop fort n’est pas toujours bénéfique en cas de concentration ennemie sur un seul personnage… ce qui peut sembler illogique !
– ne pas pouvoir changer de mode de difficulté en cours de partie

Total : 4, 5/5 : et encore, je me suis retenue de lui mettre plus. Vraiment, ce jeu est un must-have pour qui aime les RPG, la fantasy et possède une Nintendo 3DS !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Video Games addict – sans passer par le rayon « jeu girly », merci.

En regardant la dernière vidéo du Joueur du Grenier, qui a fait remonter un certain nombre de souvenirs, j’ai réalisé que je n’ai jamais vraiment pris le temps d’expliquer sur ce blog mon rapport lointain aux jeux vidéo. Ou à la musique, ou la lecture, ou à que sais-je encore. Et je me suis dit que ça pourrait faire une série d’articles sympas ; je me définis souvent comme une ex-gameuse mais les gens n’ont souvent aucune idée de mon rapport réel avec l’univers vidéoludique.
Et il me semble important de remettre les pendules à l’heure à une époque où le marché du jeu vidéo se démocratise de plus en plus… et se segmente entre public masculin et féminin, surtout en défaveur du public féminin.
Diantre, toutes les filles n’ont pas commencé à jouer à Léa Passion Loisir de Fille sur la DS de leur frère – tout comme elles peuvent arriver au jeu vidéo par le même chemin que vous, messieurs !
Je vais donc vous présenter les différents supports de jeu vidéo que j’ai connus, à différentes époques – sachant que je suis née en 1983 et que donc j’ai bientôt 30 ans, il y a du boulot. 🙂

Au commencement : le Game & Watch :
Du plus loin que je me souvienne, mes premières « consoles de jeux » ont été des Game & Watch, sortes de précurseurs de la Game Boy, produites par Nintendo de 1980 à 1991. Il était facile de les trouver, je me rappelle que ma mère m’en avait dégoté au kioske à journaux en bas de chez nous et que j’avais passé des heures dessus, à faire bouger des petits vaisseaux spatiaux ou encore à guider Donkey Kong. Malheureusement, ce genre de jeu étant TRES répétitif (tout autant que ses graphismes), je me suis vite lassée et n’ai pas vraiment croché à ce système, même si j’avais plaisir à jouer avec pendant la récréation. J’ai sans doute joué avec ces bidules entre mes 6 et 7 ans.

Mon premier ordinateur : un Amiga 500 :
Production de Commodore, sorti en 1987, j’ai eu le mien quelques années après, racheté à un ami de la famille avec mes propres économies. J’avais un peu moins de 8 ans et avais les yeux en étoiles devant cette machine, que l’on m’avait revendue avec plus de 200 jeux ! je n’avais pas d’autres disquettes pour cet ordinateur, qui ne me servait donc qu’à jouer ; on avait donc investi dans un joystick. L’idée d’avoir un ordinateur de ce genre m’était venue en rendant visite à mon cousin, dans la Drôme, qui avait un ordinateur similaire et de chouettes jeux de simulation. Evidemment, ceux de l’Amiga n’étaient pas toujours de grandes oeuvres d’art, mais ça m’aura occupé des heures et fait découvrir mes premiers Lemmings (que j’adorais faire exploser en tas après les avoir coincés dans le décor).
Mais bon, certains jeux ayant une maniabilité plus que douteuse (et parfois une difficulté à crever la gueule ouverte sur son clavier), je me suis encore une fois lassée au bout de deux ans.
Notez que je possède encore cette machine dans ma cave et que mon mari a toujours le sien aussi. XD

Le début de la fin : la Game Boy :
C’est avec la Game Boy que j’ai vraiment commencé à jouer beaucoup et c’est mon père le responsable (il s’en est mordu les doigts longtemps) 🙂 Cette console, sortie en 1989, a attiré l’attention de mon père quelques années plus tard sur son lieu de travail (il bossait dans un magasin d’électronique et de Hi-Fi)), surtout grâce à l’incontournable jeu Tetris, sorti la même année que la Game Boy. Le principe du jeu de puzzle demandant un minimum de réflexion lui a plu et après avoir testé lui-même l’engin pendant quelques heures, il m’en a offert un pour mes 9 ans.
A partir de là débutait une spirale sans fin : j’ai passé des heures sur Tetris, Sneaky Snakes, Super Mario Bros, Duck Tales

En parallèle, je découvrais la Nintendo chez un de mes voisins qui m’appelait souvent pour le débloquer dans certaines parties (notamment Duck Tales, qui tournait sur Nintendo et Game Boy). Mon premier contact avec une console de salon.
Je ne vous décrirai pas toutes les consoles portables détenues depuis, mais sachez que j’ai eu la Game Boy Color, la Game Boy Advance (et SP), la 1ère Nintendo Ds, la DS Light, la 3DS et la PsP de Sony (mais y a rien à faire, pour Sony, je préfère leurs consoles de salon).

Première console de Salon : la Super Nintendo :
Appelée originairement Super Famicom au Japon lors de sa sortie en 1990, nommée Super Nintendo et sortie en 1992 sur le marché européen, mon père (encore lui !) me l’a offerte peu de temps après sa sortie, en 1993, pour mes 10 ans. Il l’avait une fois de plus vue tourner en magasin et il avait été séduit par l’aspect ludique de la chose, qui était alors présentée avec le jeu Super Mario World, sur lequel j’ai passé des heures (j’avais également trouvé comment finir le jeu en 30 minutes). De là remontent mes premiers souvenirs de manuels de jeu en couleurs sentant bon le papier neuf !

La carte de Super Mario World ! que de souvenirs....

J’ai eu une sacrée collections de jeu sur cette console qu’il serait fastidieux d’énumérer ici (divers Mario, Mickey, jeux de voitures). Le plus important à noter est que la SNES m’a permis de rencontrer deux genres de jeux qui m’ont suivis toute ma vie : les jeux de baston (Mortal Kombat et Killer Instinct) et surtout les RPG (Role Playing Games), dont le tout premier pour moi fut Illusion of Time (de son vrai nom : Illusion of Gaïa, avec Liquéfia la super-sexy et Chrysaor le magnifique :D). D’autres suivirent, tels Soul Blazer et Terranigma.

Illusion of Time qui dans mon souvenir durait des heures et des heures. Raté ! en fait il suffit de 8h00 pour le finir. Ce jeu contenait un joli paquet de référence mythologiques et historiques.

Bref, en découvrant le RPG, j’étais foutue. (bien des années après est venu le JDR sur table, avec des dés et tout, mais c’est différent)

Choix cornélien : la N64 ou la PsOne ?
Bin les deux ! parce que les deux consoles proposaient à l’époque des RPG de concepteurs différents (pas comme maintenant où on arrive de plus en plus à une politique du multi-supports ; avant, une saga était le plus souvent liée à une console – ou faisait des allers-retours entre les deux, tels Square qui a oscillé durant des années entre Sony et Nintendo pour faire tourner ses Final Fantasy).
J’ai commencé par me payer, en 1997 avec mes petits sous de Noël de mes 14 ans, la Nintendo 64 ; j’avais vu tourner Zelda Ocarina of Time en démo au Doc Games près de chez moi et j’avais fait un petit peu pipi dans ma culotte (rapport aux débuts de la 3D, toussa).

Oui, Link courait sur un pont ; et on pouvait TOMBER DU PONT ! REVOLUTION. Tout comme le fait que la caméra était orientable !

Puis j’ai vite capté que pour certaines saga, telles Final Fantasy, les Crono machins (Trigger et Cross), les Tales of Bidule et autres Star Ocean qui avaient l’air d’envoyer du bois sévère, il me fallait une PsOne. Comme à l’époque, le territoire européen était toujours la dernière roue du carrosse en terme de RPG, j’ai fait directement modifier ma Playstation à peine achetée au moyen d’une puce permettant de lire les jeux de toutes les zones : PAL, JAP et surtout US !


Crono Cross : le jeu avec la BO la plus somptueuse jamais écrite pour un jeu vidéo, ou presque.

A Genève fleurissaient à cette époque quelques magasins spécialisés qui me fournissaient ma came de manière régulière. Et je squattais de temps en temps le Net chez des amis, quelques années plus tard, pour commander certains titres introuvables alors, sauf sur ebay à des prix indécents (oui, ma Psone a tourné longtemps, bien plus longtemps que sa durée de vie « officielle »).
En bref, je me suis constitué à cette époque une belle petite collection de RPG qui valait – et vaut toujours – une fortune.

Les next-gens :
Je ne vais pas m’appesantir plus sur les dernières consoles entrées chez moi, car hormis la Ps2 (que j’ai d’abord possédée en PAL à cause de Final Fantasy X sur lequel j’ai passé 180 heures – puis que j’ai rachetée en US à cause de Xenosaga, méga gros coup de foudre notamment à cause du personnage de KOS-MOS, qui a été mon pseudonyme durant mes premières années sur l’Internet) et la Ps3 qui propose de super bons jeux et me sert de lecteur DVD et Blu-ray, aucune console récente ne m’a réellement marquée.
Ma XBoX et ma Wii prennent la poussière de manière assez régulière ; je trouve la Wii trop casual (malgré quelques jeux sympas) et quand un jeu est disponible chez Gro$oft ou Sony, je choisis le second pour une question d’ergonomie du pad – j’ai de petites mains.
Et il faut surtout dire que j’ai de moins en moins le temps de jouer.

Mon rapport au jeu vidéo au fil des ans :
Ado, je jouais beaucoup. Et quand je dis « beaucoup », je devrais être honnête et dire « trop ». J’étais une vraie addict. Entre mes 12 et 22 ans, en calculant franchement, je pense que je jouais en moyenne 5h00 par jour. Ce qui est énorme compte tenu du fait que j’avais les cours tous les jours et au moins quatre répétitions de musique / cours de flûte par semaine. Je n’hésitais pas à me coucher à 1am un soir de semaine pour teminer un niveau ou a jouer des weekends entiers.
Le pire, c’étaient les vacances d’été. Mes deux meilleures amies étaient russes et rentraient souvent chez elles, ou voyageaient. Mon père et moi n’avions pas les moyens de partir en vacances, donc je jouais en moyenne de midi à 4am, voire plus tard (je me couchais quand les oiseaux chantaient et me levais à midi).
Puis avec les années, le temps consacré au jeu a diminué naturellement pour (en tout cas) deux raisons :
– l’entrée à l’uni vient en première position. A l’heure actuelle, je joue en moyenne deux heures par semaines, parfois pas du tout, par manque de temps mais aussi de motivation. Sortie du jeu, j’ai vu d’autres choses et trouvé d’autres centres d’intérêt. Je fais des gros pics de jeu quand ZE titre que j’attendais depuis des lustres sort enfin (je suis toujours fidèle aux Final Fantasy, Star Ocean et Tales of par exemple – ou encore aux jeux Pokémon).
– le manque de renouvellement dont souffre le RPG japonais, qui était à la base mon préféré mais dont le genre commence – à mon avis – à s’essouffler. Ce sont toujours les mêmes recettes et types de scenarri montés en épingle (t’as un héros soit orphelin soit dont le village se fait destroyer au début de l’aventure ; il est ni beau ni moche, ni spécialement fort ni intelligent et tu sais pas pourquoi, c’est à lui qu’on demande de sauver le monde, après avoir jugé de sa valeur en lui faisant au choix : rassembler des poules éparses dans le village / tuer des rats dans des égouts moisis). Le seul intérêt réside encore dans l’évolution des consoles et de la technologie apposée aux jeux vidéo ; on a souvent droit à des cinématiques magnifiques et à de belles musiques.

Ah oui, cet article ne parle pas de jeux on-line ; en fait, mon intérêt était plutôt de jouer seule dans mon coin et de toutes manières, je n’ai pas eu de connection Internet qui tienne la route avant 2005, donc ce n’était même pas la peine d’y penser. 😉

Voilà, c’était le long résumé de ma vie adolescente de gameuse.
Le premier qui me parle encore de « jeux vidéos pour filles » comme moyen d’initier la gente féminine au genre, je l’émascule.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Related Posts with Thumbnails