Tag Archives: MacBook

Instapix tape

Ces derniers temps, j’ai :

Visité le comptoir de Fribourg et vu de jolies réalisations automnales en pain.

Acheté de nouvelles souris Logitech pour nos MacBook respectifs : blanche pour moi, noire pour lui.

Mangé un boeuf croustillant au Vinam avec des amis après une partie de Cthulhu.

Contemplé, en allant au travail à la bibliothèque pour une des dernières fois, la cathédrale de Fribourg cachée dans le brouillard.

Travaillé sur mon Mémoire avec mes stabilos tout neufs de pouffiasse.

Bravé la pluie avec mon parapluie chats que je ne retrouve plus depuis une semaine :(.

Répété pour les concerts de fin d’année avec la Landwehr (8 et 9 décembre à l’Equilibre, Fribourg, pour ceux que ça intéresserait).

Acheté des crèmes Essence édition spéciale Noël qui donnent envie de se manger les mains.

Recommencé la série Stargate SG-1 pour la troisième fois.

Pris le train plus tard grâce à mon nouveau job.

Joué à Pokémon Blanc version 2 tandis que Piou joue à la version Noir.

Chopé une insertionite en faisant n’importe quoi lors d’un footing et en ayant agravé le tout en portant mon sac trop lourd.

Mangé un curry rouge au Punkt avec des amis.

Pris de longs bains chauds pour lutter contre le froid, en compagnie de Lush et de Rowling.

Eu froid et vu la neige tomber sur Fribourg.

Fait du JDR.

Travaillé pour mon Mémoire et travail de séminaire.

Investi dans un iPad et un clavier solaire Logitech pour soulage mon dos, perdant ainsi deux kilos dans mon sac de cours.

Mangé à la Crêperie Sucré-Salé pour l’anniversaire de la filleule de mon mari.

Eté à Genève pour l’anniversaire de mon papa.

Craqué pour le coffret vanillé de The Body Shop.

Avancé (encore) séminaire et Mémoire sur Papad tout neuf.

Bu beaucoup de thé et mangé les premiers biscuits de Noël et mandarines.

Assisté à la table ronde Musica Donum Deorum à laquelle j’ai aidé à brancher l’ordinateur au beamer.

Regardé mes chats se tuer au travail.

Fait l’idiote dans le miroir au-dessus de la cheminée de la salle de travail.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Spotify

Un billet un peu technique aujourd’hui !
Maintenant que la plupart des pays commencent à être équipés de Spotify, je me permets de vous faire une petite revue de l’application qui est en train de changer peu à peu mes habitudes musicales virtuelles.
Eh oui, nous sommes maintenant loin du premier phonographe breveté en 1877 par Edison. 😉

Qu’est-ce que Spotify ?

Selon le site, une toute nouvelle façon d’écouter de la musique. Spotify se présente sous la forme d’une bibliothèque musicale à l’interface très proche de celle d’iTunes : les morceaux sont classés soit par titres, années, auteur, compositeur, album, popularité ou encore genre musical. La bibliothèque de Spotify contient des millions de titres et les bases de données sont régulièrement mises à jour. Vous avez également la possibilité de créer des playlist de deux types : des nouvelles, directement crées sur Spotify, ou encore de lier celles de votre bibliothèque iTunes.
Le plus ? tout est en streaming, c’est-à-dire que la musique est stockée en ligne. Vous avez donc accès à un choix immense de titres sans encombrer votre disque dur, à moins de vouloir télécharger certaines pistes ou listes de lectures en local, pour y avoir accès sans connection Internet (nous y reviendront plus tard).

Les concepteurs ont bien fait les choses et vous pouvez utiliser Spotify sur votre ordinateur sous Windows, Mac et aussi Linux (moyennant un petit bidouillage expliqué sur le site) mais aussi sur votre smartphone. Pour ma part, je fais tourner l’application sur mes deux Mac (l’iMac de la maison et mon MacBook Pro) ainsi que sur mon iPhone.

Alors, comment ça marche ?

Il faut d’abord savoir qu’il existe trois versions de Spotifiy :
Free : comme son nom l’indique, c’est la version gratuite. Vous pouvez uniquement utiliser l’application en streaming (donc avec une connection internet), créer vos playlists, interagir avec les autres utilisateurs. Mais vous aurez droit à de courtes publicités toutes les 2-3 chansons, entre les titres. Il faut être honnête, c’est pas terrible.
Unlimited : vous pouvez utiliser votre compte Spotify sur différents ordinateurs, utiliser le mode radio (des radios à thèmes créée par l’appli vous sont proposées) et surtout, il n’y a plus les fameuses publicités.
Premium : celui que j’ai choisi, pour environ 10 euros par mois, qui vous donne accès à toutes les fonctionnalités de l’application. J’y ai recours maintenant car depuis que j’utilise Spotify, je n’achète plus aucun album sur iTunes. Uniquement la version CD en magasin quand c’est vraiment un artiste que j’aime et que je veux avoir l’objet.
C’est donc tout naturellement que je vais vous parler ici de la version intégrale de Spotify Premium, sur ordinateur et smartphone. Oui, je vais faire gratuitement de la pub pour un truc payant, mais ça faisait longtemps que je n’avais pas autant apprécié un concept. 😉

Les features de Spotify Premium :

1) le catalogue

Quand vous démarrez l’application, on vous met en évidence les nouveautés ajoutées récemment, les albums populaires parmi vos amis, les applications tierces avec lesquelles vous pouvez lier Spotify ou encore les contacts qui pourraient vous intéresser. Car sur Spotify, comme sur Facebbok, on a des contacts (il y a d’ailleurs moyen de lier vos comptes et de partager tout ce que vous écoutez sur Facebook, ce que je vous déconseille si comme moi vous avez des playlists de la honte).

2) Ecouter et organiser sa musique

Le menu se présente comme l’image ci-dessus.

– nouveautés : les nouveaux titres et albums à disposition

– contacts : vos amis, liés via Facebook, sont présents, qu’ils utilisent ou pas Spotify. Vous avez la possibilité d’ajouter certains contacts en favoris. Ils apparaîtront alors sur la droite de l’interface, facilement accessibles.

Vous pouvez également leur suggérer des titres que vous avez aimés :

Vous pouvez également consulter leurs playlists, s’ils les ont rendues publiques (on va y revenir).

– boîte de réception : là où apparaît la musique que vos contacts vous ont envoyé.

– File d’attente de lecture : elle se crée quand vous choisissez d’écouter une playlist ou un album, mettant en attente d’avance les titres suivants, vu que la musique est en streaming. Cela évite les coupures intempestives. Malheureusement, ce n’est pas encore parfait, quand le réseau est un peu trop chargé ou la connection Internet médiocre, il y a encore trop souvent des coupures (souvent, redémarrer l’appli suffit).

– lecteurs : l’option indispensable pour connecter votre smartphone à votre ordinateur et récupérer la musique.

Ça peut aussi se faire en Wifi, mais c’est plus long ! de plus, l’appli pour smartphone est payante si vous ne prenez pas l’option Premium. Pour ma part je l’ai fait, vous allez voir pourquoi.

– Applis : il y a trois onglets pour les recherches d’applications. Je n’ai pas encore pris beaucoup le temps de les parcourir, mais ici sont recensées la majorité des applications ayant trait à la musique.

– bibliothèque : elle recense tous les morceaux importés, achetés ou encore ajoutés à vos playlist.

– musique personnelle : en gros, c’est le contenu de votre iTunes, intégré dans Spotify. Les deux communiquent parfaitement, mais de manière unidirectionnelle toutefois : vous pouvez charger le contenu iTunes sur Spotify, mais pas le contraire.

– téléchargements : vous pouvez acheter de la musique via Spotify, car il y a un bouton « acheter » à côté de chaque album.

– sélections : vous pouvez mettre des titres en favori, en leur octroyant une petite étoile.

– les playlists : ensuite, vous avez toutes vos playlists et c’est là que ça devient intéressant d’avoir l’option Premium. Vous pouvez bien sûr créer vos playlists en version gratuite, mais elle ne seront écoutables qu’en streaming, donc avec un accès Internet. Si vous acceptez de débourser une dizaine d’euros par mois (12 chf environ), vous pouvez choisir de télécharger ces playlists en local, afin de les lire à n’importe quel moment, même sans Internet.
Exemple ici, je me suis abonnée entre autres aux playlist de madmoiZelle.com.

(Oui, il y en a un paquet, mais vous pouvez choisir de les ajouter ou pas, comme toutes les playlists de vos contacts, si elles sont publiques. Ici, toutes les playlists de madmoiZelle sont publiques, ce qui fait que tout le monde peut les écouter… et parfois aussi y contribuer si vous en activez l’option ! faites donc bien attention avant d’autoriser vos contact à modifier vos listes leur convenance, n’oubliez pas que ça changera le contenu chez vous aussi ! (suppressions et ajouts de titres, etc.)
Vous voyez sur le screenshot que la note à côté de certaines listes sont blanches et d’autres vertes. Les vertes sont celles qui sont collaboratives et donc éditables. Les blanches sont juste partageables.
En haut de chaque playlist, vous avez le bouton suivant :

En cliquant sur « disponible hors connection », la playlist se télécharge sur votre ordinateur et devient donc accessible à tout moment, sans devoir se connecter à un réseau (génial quand vous travaillez dans le train, faites joujou sur votre iPad, etc.) 😉

– iTunes : dans cet onglet, vous retrouvez toutes les playlists créées sur votre iTunes. Donc, pas besoin de recommencer de zéro si vous aviez déjà soigneusement classé votre musique. Ces playlists sont aussi synchronisables en local sur votre ordinateur ou votre téléphone.

La version mobile

Disponible uniquement en Premium. Personnellement, c’est THE feature qui m’a attirée, car j’écoute toujours de la musique sur mon iPhone : dans les transports, en travaillant à l’uni, en faisant du sport, etc. Bien sûr, il existait déjà d’autres applis, mais souvent uniquement en streaming et il faut reconnaître que premièrement, il n’y a pas de Wifi ni de 3G partout et que deuxièmement, j’aurais rapidement dépassé le quota de datas autorisés dans mon forfait (500 mégas par mois) et qu’à la longue, ça m’aurait coûté cher en téléphonie !
Mais là, je peux également télécharger mes playlists sur mon téléphone et c’est là qu’est tout l’intérêt de la chose !
Maintenant, quand un album me plaît, je le télécharge en local via Spotify sur mon iPhone. Grande consommatrice de musique, je fais ceci avec plusieurs albums par mois ! avant, j’en avais facilement pour une 50aine de francs suisses par mois sur iTunes et maintenant, pour 12chf par mois, j’ai accès à tout ce que je veux, elle est pas belle la vie ?

Exemple, je veux le dernier album de Lana del Rey, qui fait un carton ces derniers temps.
J’ouvre mon Spotify mobile

Je vais sous « recherche » et tape le nom de l’artiste

J’arrive sur la page de résultats et je sélectionne l’album

En cliquant sur l’étoile en haut à droite ou sur les « … » en haut à gauche, je peux ajouter l’album à mes sélections. Des flèches vertes vont alors se placer sous les titres tandis qu’ils se téléchargent.

Ensuite, je retourne à la page d’accueil dans le menu « sélection ». Tous les morceaux téléchargés sont là, en local. Evidemment, cette fois, ils prennent de la place sur le disque dur.

Si ça vous ennuie d’avoir plusieurs albums pèle-mêle dans la même liste (ce qui est mon cas), vous pouvez aussi choisir d’ajouter l’album à une playlist nouvelle ou déjà existante. Et télécharger ensuite la playlist en local. Ce qui vous permet de bien mieux trier vos albums.

Quand vous vous lassez d’un album, vous pouvez également le retirer d’un simple clic de votre téléphone ou de votre ordinateur.

Voilà ! ce fut un article long, laborieux à lire et très publicitaire, j’en suis consciente, mais je tenais vraiment à partager ce coup de coeur avec vous !
A vous de voir si vous vous laissez tenter. Je pense que ça dépend pas mal de vos habitudes musicales. Pour une nomade comme moi qui écoute beaucoup de musique, c’est un moyen d’avoir un grand choix partout pour environ 10 euros par mois. Comme je l’ai dit, depuis je n’achète plus aucun titre sur iTunes, alors qu’avant, j’en avais pour facilement 60chf par mois.
Et quand j’aime VRAIMENT un artiste, je m’offre le CD pour avoir l’objet chez moi.

Rendez-vous sur Hellocoton !

daddy will not come back home tonight

Steve Jobs est décédé mercredi. Certains y sont sans doute totalement indifférents, mais pour moi c’est un choc.

Il y a six ans, je découvrais le monde d’Apple. Autrement que par les vieux Mac infâmes du Cycle d’Orientation, je veux dire. Je n’irais pas jusqu’à dire que travailler sur des machines Apple a changé ma vie, ce serait peut-être un peu poussé.
Mais il est clair que la Pomme a ancré des habitudes dans mon quotidien.

J’ai toujours eu de quoi écouter de la musique sur moi. Je ne peux pas vivre sans musique. Dans les transports en commun, quand je marche, parfois aussi quand je travaille. Le soir avant de m’endormir, jusqu’à mes 22 ans environ, la musique était également un excellent moyen de m’échapper des contraintes du quotidien.
– J’ai d’abord eu un Walkman, que je nourrissais de cassettes préparées à partir de programmes radio, coupant du mieux que je pouvais les jingles de NJR et autres. L’image ci-dessous qui a beaucoup circulé ces derniers jours sur l’Internet va sans doute amener un sourire chez les plus vieux d’entre vous :

– Puis, ce fut le Diskman, bien problématique car l’engin était tellement sensible que le moindre pas un peu vif faisait sauter le disque. Sans parler du choix cornélien du CD du jour, sous peine de devoir prendre toute ma collection avec moi. C’était pas toujours évident de choisir quand votre collection ressemblait à quelque chose comme ça :

– Il y a eu ensuite l’ère du MD (mais si, le mini-disque!!), intense au Japon, mais plus que brève dans nos contrées ! pratique, car on pouvait faire des compilations sur nos MD (j’ai toujours les miennes, elles sont gratinées, mais j’avais 18 ans, merci). Le hic : les appareils n’étaient pas vraiment solides. Le mien a duré un peu plus d’un an… et à grands renforts de scotch pour tenir fermé le compartiment contenant la batterie de l’engin.
– Puis, j’ai eu la révélation (un peu en retard) : l’iPod. Bel objet blanc, simple, épuré, aperçu d’abord chez ma BF puis chez mon homme, au tout début de notre relation. 20G0 de pur bonheur, dans lesquels tu pouvais caser (presque) toute ta vie musicale. iPod que j’ai remplacé plus tard pour un 40G0, puis un 80Go, tout plat, toujours blanc. Le truc avec lequel tu pouvais courir, sauter, marcher sans que le son ne saute. Le truc qui permettait d’avoir un vrai CHOIX musical sans devoir trimballer toute sa maison dans son sac.
– Et finalement est arrivé l’iPhone. Qui permettait en ce qui me concerne de cumuler un téléphone avec un device pour la musique. Le pied total. Mon homme et moi avons possédé l’engin dès le premier modèle, que nous avions commandé aux Etats-Unis car il n’était pas commercialisé en Suisse. On a pu se la raconter durant un an, avant que tout le monde s’y mette. 😉 Pour l’anecdote, bien que j’aie maintenant un 3G, mon homme possède toujours son modèle d’origine, muni uniquement du Edge. ^^ (en passe de devenir une pièce de collection ?)

"Vous ne le savez pas encore, mais bientôt, vous en aurez tous un."


Bref, en ce qui concerne la musique au quotidien, je ne peux plus me passer des produits Apple. Certes, iTunes est parfois capricieux, mais il reste un outil efficace de gestion de la musique et des applications (les photos, je m’en fiche, j’ai un Reflex pour ça).

En ce qui concerne l’informatique, ma situation est assez spéciale. Je suis mariée à un informaticien, mais il y a encore quelques années, mes « computer’s skills » étaient au point mort. Certes, j’avais de bonnes notes en informatique au collège, mais on ne sait pas par quel miracle, vu que je n’ai pas eu d’ordinateur « à la page » avant mes 21 ans, lors de mon entrée à l’université. Enfant, j’avais un Amiga 500, mais il me servait pour les jeux vidéos uniquement (je possède toujours la machine, ainsi que 200 disquettes et des brouettes). Mes seuls contacts avec l’informatique se faisaient dans le milieu de ma scolarité obligatoire. Malgré tout, je m’en tirais toujours avec la note maximale, car j’adorais travailler sur les ordinateurs de l’école.
– Mon premier ordinateur un tant soit peu compétitif (et encore) a été un Pentium 3, racheté une misère à des amis qui changeaient de machine. Il trônait alors dans le salon où mon père et moi nous en servions à tour de rôle, lui pour ses propositions d’assurances (il était courtier à ce moment-là) et moi pour mon travail de maturité. Mes armes ? Star Office, MSN, Internet Explorer (tout un programme).
– Le second fut un portable Acer, offert par mon père pour mon entrée en fac de médecine, car les profs avaient déjà la fâcheuse tendance à mettre toute information en ligne (y compris les horaires de cours, changeant d’une semaine à l’autre) sur le fameux Dokeos. Du coup, à 21 ans, j’ai aussi vu Internet débarquer chez moi, à la vitesse d’un escargot de guerre au galop, chevauchant fièrement un modem 56k, la bave au vent. Je vous ne parlerai pas du temps qu’il fallait pour charger une image. Ni des petits bruits de rat mort à la connection. Heureusement, quelques temps plus tard, mon futur mari arrivait tel le Messie, avec un routeur flambant neuf. Et avec la ferme idée de me parler de Firefox, de m’expliquer que pour un forum il valait mieux utiliser FSB que PhpBb et qu’une application pour regrouper les IM c’était mieux que d’avoir une fenêtre pour MSN et une autre pour ICQ. Et que MSN de toutes façon c’était de la merde. On épouse un homme pour moins que ça.
– Puis, en déménageant, j’ai laissé mon Acer à mon père et j’ai utilisé le portable Sony de mon homme. Rien de particulier à signaler, ormis le fait que je me suis mise à coder des CSS et que j’ai donc découvert qu’il était possible d’utiliser divers navigateurs et que ceux-ci ne réagissaient pas toujours pareil.
– Quand le portable de Chris est décédé (après plusieurs années de bons et loyaux services), nous nous sommes laissés convaincre par une amie qui utilisait la Pomme depuis de nombreuses années et qui nous en vantait continuellement les mérites (Mido, si tu m’entends… :p). On n’a jamais regretté. Le premier à arriver dans la famille fut le premier MacBook Pro à processeur Intel ; acheté au début de sa commercialisation, peu d’applications étaient déjà compatibles avec un processeur Intel et OsX, mais le problème a été vite réglé, Apple étant très réactif. Je me rappelle avoir été surprise de la facilité et la rapidité d’installation des applications (Genre : « Bah, c’est tout ? purée c’est rapide ! O__o »).
– L’année suivante, je recevais un iMac 24 pouces comme cadeau surprise d’anniversaire. Il a bientôt 6 ans et commence seulement à montrer des signes de faiblesses avec quelques applications récentes.
– Il y a deux ans, le MacBook Pro montrant des faiblesses de batterie (il ne tournait plus que quelques minutes sans alimentation, pratique dans une vieille université où les prises ne sont pas légion), nous avons acquis un nouveau MacBook Pro pour mes cours. Celui sur lequel je tape ce billet maintenant et qui reste dans mon sac quasiment H24. J’ai toute ma vie dessus, tous mes sites Internet préférés, mes mails, mes travaux de séminaire, mes notes de cour.
Je ne pourrais pas déballer en détail ici pourquoi je préfère les Mac aux PC sous Windows (je n’ai pas testé Linux), mais en gros : c’est beau, c’est clair, c’est simple, c’est intuitif, c’est léger. Le seul gros point noir que j’y vois pour le moment, c’est la gestion des droits d’utilisateurs quand on transfère des fichiers d’une machine à une autre. Mais bon, je ne suis pas développeuse et donc pas apte à en parler en profondeur.
Je sais juste que j’aime allumer mon Mac le matin et entendre son petit « Tôôôôô » en do majeur, me signifiant que tout va bien. Et que c’est agréable d’avoir un ordi qui ne prend pas dix minutes pour se mettre correctement en route. (Bon, je précise ne pas avoir testé Windows 7 alors qu’il paraît que cette Os est bien plus légère que les précédentes pondues par Gro$oft).

Bref.
Je réalise que je voulais faire un billet en hommage à Steve Jobs. Mais qu’en fait, son matériel prend une telle place dans mon quotidien que je n’ai pas pu faire autrement qu’évoquer l’évolution mes habitudes informatiques et technologiques au fil des années.
Comme des millions de gens dans le monde, j’ai adopté la Pomme et j’en suis contente.

Ça va être dur d’expliquer à mes bébés qu’ils sont orphelins.

RIP, Steve. And thanks for the fish.


[VOSTFR] Steve Jobs Stanford Commencement… par Cladouros

The only way to do great work is to love what you do.
Le seul moyen de faire du bon travail, c’est d’aimer ce que l’on fait.(Conception vers laquelle mon père m’a toujours poussée.)

Hommage à Steve Jobs sur le Journal du Geek (clic)

Rendez-vous sur Hellocoton !
Related Posts with Thumbnails