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Le clan des Otori

Un peu de lecture aujourd’hui avec une saga japonisante, le Clan des Otori.

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Ces romans écrits par Lian Hearn prennent place dans un Japon médiéval imaginaire, mélange entre notre Japon à nous et un peu de Chine. La présence de certaines formes de magie et aussi de clan ayant des spécificités propre fait parfois fortement penser au jeu de rôle L5A (Légende des 5 Anneaux), à tel point que je soupçonne l’auteure d’y avoir joué. 🙂

L’histoire s’articule autour de Takeo, tout d’abord nommé Tomasu, jeune garçon qui voit son village massacré pour la simple et bonne raison que ses habitants appartiennent au Clan des Invisibles, clan qui est pourchassé pour ses croyances religieuses. Sauvé par le seigneur Otori Shigeru, Tomasu – renommé alors Takeo pour camoufler ses origines du clan des Invisibles – est adopté et élevé par le clan Tomasu, afin d’en faire un véritable seigneur (le garçon ne savait ni lire ni écrire).
Le jeune Takeo possède pourtant des dons étranges et effrayants pour la plupart des gens, mais familiers pour les membres de la Tribu, les familles Kikuta et Muto. Le jeune homme doit d’ailleurs mettre momentanément de côté le coup de foudre partagé avec la belle Kaede afin de partir s’entraîner auprès de la Tribu.
Takeo se retrouve donc à l’embranchement de trois cultures et religions différentes, avec lesquelles il devra composer tout au long de sa vie, y compris comme souverain des Trois Pays. Les choses n’iront pas en s’arrangeant lorsque les étrangers feront pour la première fois irruption dans ce Japon fantastique, d’autant plus que leur religion présente des similitudes avec le dieu vénéré par les Invisibles.
De son côté, Kaede insiste pour se faire éduquer comme un homme et tente de lutter contre les carcans d’une société patriarcale médiévale afin de réclamer l’héritage de son père et de faire valoir son autorité sur les habitants de ses domaines.

Mon avis :
Une lecture que je n’ai pas pu lâcher du début à la fin de la première trilogie, tant j’ai été happée par l’histoire, le monde très bien décrit (l’auteure étudie la langue et la culture japonaises) et l’envie d’en savoir plus sur le destin des personnages.
Mais que ce soit clair, pour moi, il n’existe que la trilogie de départ.

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Afin de mettre un point final à une prophétie énoncée mais non résolue dans la trilogie originale, l’auteure a écrit un 4ème tome dont la fin à elle seule m’a autant déplu que je n’ai eu de plaisir à lire la trilogie de base.
Je vous recommande donc chaudement la trilogie, mais vous incite à passer votre chemin en ce qui concerne le 4èe tome. Dommage.

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Je suis « kindelisée » ou une « kindeliseuse »…

Je profite d’avoir un emploi du temps un peu plus léger depuis quelques temps pour dépoussiérer un peu ce blog. Je ne le laisse pas de côté et promis, je continuerai bientôt les articles sur la Chaux-de-Fonds (même s’ils attirent un nombre limité de lecteurs) car c’est une promesse que j’ai faite et je compte bien m’y tenir ! J’ai été peu présente par ici ces derniers temps à cause de la rentrée universitaire et la transition avec mon nouveau boulot, mais les choses se mettent en place petit à petit.

Je reviens donc ici aujourd’hui pour vous parler du Kindle, liseuse électronique d’Amazon dont j’ai fait l’acquisition au début de l’hiver dernier. J’ai hésité plusieurs mois notamment parce que je suis une acharnée du papier, mais au final, cet outil m’a plus que convaincue. Il en existe d’autres modèles que celui d’Amazon mais comme je commande beaucoup de livres sur ce site pour mes cours à l’uni, j’ai décidé de tout centraliser, puisque le Kindle peut aussi se gérer depuis le site. (De plus, si le Kindle d’Amazon est critiqué à cause du format de ses fichiers de livres, sachez qu’il est possible d’utiliser le logiciel Calibre afin de pouvoir y mettre tout et n’importe quoi, y compris vos documents personnels !)

Mais ne perdons pas plus de temps en blabla et faisons une liste des points positifs :

– Un grand choix de livres gratuits ou à très bas prix sur Amazon : j’ai par exemple acquis l’intégrale de Jane Austen pour 1euro, ou encore celle de Zola. J’ai maintenant tous les poèmes d’Edgar Poe… pour une somme dérisoire. Vous l’aurez compris, tous les livres relativement anciens – et donc une grande partie des classiques qu’on a envie de lire mais pas nécessairement d’avoir dans sa bibliothèque, car ils prennent de la place – sont très peu chers, voire même gratuits. J’ai enfin pu lire la Divine Comédie de Dante, par exemple, ou encore Faust… des livres que je n’aurais pas forcément achetés, mais que je voulais avoir lus dans ma vie.
– L’écran du Kindle et son encre électronique : pas de rétro-éclairage comme sur un iPad, il vous faudra une lumière pour lire, comme avec un vrai livre. Total, aucune fatigue oculaire due à la lecture sur un écran, car celui-ci se fait oublier rapidement ! et pas de reflets non plus – ou presque. On a vraiment le sentiment de lire sur du papier (il y a même une option pour voir en transparence le texte de la page suivante, comme sur un vrai livre quand le papier est très fin).

– La prise en main : le Kindle est petit et surtout léger (170g). De plus, les fourres proposées pour le protéger (achat fortement conseillé vu que la liseuse se veut un objet nomade) aident souvent à la prise en main (la mienne dispose d’une poignée dans laquelle glisser la main au dos, pratique quand on lit au lit) et certaines disposent même d’une lampe de lecture intégrée.

– Le gain de place occasionné : comme je l’ai dit plus haut, il y a des livres que je voulais lire dans ma vie sans nécessairement les acheter, car mon appartement est déjà encombré de bibliothèques. Je n’étais pas sûre d’aimer la saga Game of Thrones, je l’ai donc lue sur Kindle, tout comme les Hunger Games. La liseuse rentrant peu à peu dans les moeurs, les ouvrages récents sont quasiment tous proposé sur le Kindle dès leur sortie (exemple, le dernier Rowling). Le Kindle peut contenir jusqu’à 1400 e-books, ce qui laisse une bonne marge de manoeuvre. De plus, il est possible de supprimer des livres de son Kindle ; vos achats resteront en ligne sur Amazon et seront re-téléchargeables quand vous le voudrez.

En résumé, le Kindle ne va pas me faire cesser d’acheter des livres papiers, je ne pourrais jamais me passer d’un « vrai » livre ne serait-ce que pour la beauté de l’objet, l’odeur du papier, le toucher de la couverture… Je vois le Kindle comme un complément au lecteur, le support qui permet de tester des livres, de lire des classiques pour pas cher, qu’on pourra acheter au final si affinités. De plus, en voyage, je devais toujours faire le choix cornélien entre mes bouquins, en priant pour avoir assez de lecture. Là, ce n’est plus un problème (je songe même à télécharger dans mon Kindle mes livres préférés, pour les avoir toujours avec moi où que je sois). Et pour les bibliothèques les plus fournies, la possibilités de faire des listes dans votre Kindle existe.

Concernant le prix des livres, pour les ouvrages en français, il n’y a pas de grandes différences de prix entre un ouvrage papier et sa version numérisée, malheureusement. Par contre, pour les titres en anglais, il y a souvent de très bonne affaires ! (l’intégrale de GoT m’a coûté une quinzaine d’euros sur Kindle, contre une soixantaine pour les éditions papiers)

Au final, à mon humble avis, les amoureux du livre ne devraient justement pas passer à côté d’une liseuse électronique ; elle ne supplante pas le monde littéraire mais en offre une approche différente, plus ouverte.

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Le titre ne vient pas, mais l’envie d’écrire une petite bafouille si. Que s’est-il passé depuis la mi-mai ? ai-je été mangée par un troupeau de chiens galeux en provenance du Missouri ? que nenni, juste débordée comme chaque mois de mai depuis des années. A peine le temps de me souvenir que je vais fêter ma dernière vingtaine dans quelques jours, en somme.

Le 10 mai, je me suis extasiée sur l’arrivée tant attendue des vernis Essie au Manor de Fribourg, parce que parfois j’aime un peu des trucs de fille aussi :

Le 10 mai toujours, je continuais à travailler pour mon séminaire de Master d’histoire contemporaine, que je devais rendre le 14 et présenter le 23. Etant très mauvaise en contemporaine, j’ai autant appréhendé la reddition du travail que sa soutenance orale (je crois que je n’avais pas autant stressé que depuis mon examen de conduite et mon certificat de flûte). Contre toute attente, c’est passé du premier coup ! je n’en reviens toujours pas.

Le 12 mai, il faisait moche dehors. J’ai donc travaillé une bonne partie du temps chez moi, en buvant beaucoup de thé chaud pour me calmer.

Et pendant que je travaillais en buvant mon thé, le Piou s’affairait sur le balcon pour monter notre nouvelle table d’extérieur !

Le soir même, c’était apéro avec des amis du fitness !

Le dimanche 13 mai commençait en beauté avec des compliments de mon papa sur les dernières photos postées, celles de la visite chez le céramiste :

Le 13 mai toujours, je m’attelais sérieusement à l’écrit de mon séminaire, que j’ai rushé en deux jours, après avoir rassemblé tous mes documents :

Le lundi 14 mai, après avoir déposé mon torchon à la chaire d’histoire contemporaine, c’était une petite pause avec l’excellent « Nââândé ! » d’Eriko Nakamura, Japonaise vivant à Paris et s’étonnant au jour le jour des différences entre le mode de vie français et japonais :

Le 14 mai, c’est aussi le jour où j’ai fait mon come back dans le monde des vivants, en découvrant la série Game of Thrones ! depuis, j’en suis à la saison deux, attendant fébrilement l’épisode suivant comme tout le monde et j’ai également commencé la lecture des livres :

Le soir même, je finissais l’excellent livre « Le lit d’Aliénor » de Mireille Calmel, qui mêle habilement histoire et éléments fantastiques !

Le mercredi matin 16 mai, on nous a livré notre nouveau canapé ! il était commandé depuis octobre dernier, mais ce sont des meubles faits à la demande. Le cuir et les coussins étaient totalement personnalisables du point de vue des couleurs et des motifs. Il y a donc du vert sur nos coussins pour rappeler nos rideaux et le canapé est de la couleur presque exacte de notre carrelage (j’ai l’oeil 😉 ) :

Le soir même, après mon cours, j’allais boire un mojito sans alcool avec une amie de l’uni, au Talk Wine avant de finir au Popu avec un autre ami :

Le 19, je me suis rendue à un cours de posing car un des membres du fitness participait. En gros, le but c’est de faire beaucoup de muscu puis de suivre un régime dit de « sèche » afin que l’on voie un maximum les muscles sous la peau (c’est un peu un monde à part, surtout quand on voit des filles faire pareil). Puis je me suis dit que quitte à être à Lausanne, je pouvais pousser un peu la route plus loin et faire un tour à Genève pour aller faire coucou à Andreia ! et coup de pot, en passant j’ai rencontré Laura / Bubblystars 🙂 On a mangé au sushi train Matsuri à Confédération centre :


Le 20 mai, je me suis énervée contre le français kawaii, parce que C’EST RIDICULE.

Le 21, deux jours avant ma présentation, je suis retournée aux archives de la ville afin de compléter les statistiques de fréquentation de l’hôpital de Marsens pour l’année 1940, afin de les confronter avec mon extrait audio. Et j’avais mon pendentif Stargate offert par Midori pour me donner du courage.

Le 24 il a enfin commencé à faire beau !

Et voici venu le temps du weekend à rallonge, vu que lundi, c’est férié ! j’en profite pour préparer mon écrit d’histoire ancienne du 30 mai :

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