Tag Archives: job

Merci pour les fingers crossed…

… suite à mon dernier article.
Visiblement ça a aidé, parce que non seulement mon maudit mal de crâne (qui avait viré en migraine) est passé mais en plus j’ai très bien réussi mon oral, avec la note maximale (6 sur 6). J’étais la dernière à passer, le prof a pu me donner ma note tout de suite (les autres ont eu la leur le soir même via le site de l’université, car il n’a mis les notes qu’une fois tous les élèves passés) et on a pu discuter un petit moment.

Il en résulte que si tout se passe bien et que l’uni accepte de mettre la main au porte-monnaie, j’aurai la possibilité de travailler pour mon prof. Si je voulais le poste qu’il comptait créer bien sûr, mais qu’il avait pensé à moi pour l’occuper. Question purement rhétorique, bien sûr que j’accepte, si ça marche ! Ça me permettrait de quitter le travail que je fais pour la bibliothèque de l’université depuis 2008 déjà ; c’est un excellent job d’étudiant, mais depuis le temps, je commence à avoir envie de voir autre chose. Surtout que ce n’est pas toujours l’emploi le plus gratifiant, même si je suis bien consciente que les jobs d’étudiants ne sont pas faits pour flatter l’égo.
C’est juste que… je travaille énormément, malgré les apparences – et même si j’ai beaucoup de facilités – parce que je suis très exigeante concernant mes résultats en histoire ancienne. J’aime vraiment ce que je fais et je fais tout pour me donner les moyens de réussir. Et je commence à ressentir le besoin de voir ce travail reconnu.

En rentrant de mon oral, j’ai reçu la note de mon travail de séminaire sur Aristote et l’histoire (après avoir dit au même prof que je n’avais toujours aucune nouvelle), auquel j’ai également obtenu la note maximale. Deux notes parfaites et une proposition de job le même jour, je vous laisse imaginer que je planais légèrement. 🙂

Mais cette euphorie a été suivie aujourd’hui d’un gros coup de blues – j’étais à deux doigts de fondre en larmes – que je n’ai pas compris tout de suite. J’étais au travail et d’avoir discuté par mail avec mon père et une amie m’a aidée à comprendre ce qui n’allait pas.
1) d’imaginer les changements qu’occasionneraient ce poste m’a fait réaliser à quel point je commençais à en avoir vraiment assez de mon travail à la bibliothèque ; qu’en ce moment, de plus en plus, j’ai besoin de quelques signes de reconnaissance. Probablement parce qu’après une adolescence faite de procrastination, je m’investis enfin dans quelque chose qui me passionne.
2) ma journée était merdique, on a accumulé soucis techniques et autres tracas. De plus, sortant tout droit de la période d’examens, je suis vidée (physiquement et surtout nerveusement).
2) que le premier signe de reconnaissance vienne d’un prof que j’admire beaucoup et qui m’a donné envie d’étudier l’histoire ancienne me laisse toujours comme deux ronds de flan. J’ai attiré son attention par mon travail. J’en suis sacrément fière et en même temps, ça me renvoie une image de moi totalement inhabituelle. Je vaux quelque chose aux yeux de quelqu’un que je vois comme un mentor.
3) le point le plus important : reconnaissance ou pas, si finalement ça ne fonctionne pas, que l’uni ne veut pas débloquer de crédits, je serais vraiment très triste, infiniment déçue.
4) la seule chose qui me reste à faire maintenant est … d’attendre, car je n’aurai sans doute pas de nouvelles avant août. Et de continuer à faire ce que j’ai fait jusqu’à maintenant : travailler avec mes tripes afin de continuer à prouver ma valeur.

Sachant qu’il a pris la peine de me parler de ce poste de sous-assistante pour la seconde fois en un peu plus d’un mois (la première fois, la possibilité avait été évoquée très rapidement au début d’un cours car il avait appris d’un de ses anciens doctorants que j’envisageais la thèse) et qu’il semble y avoir vraiment réfléchi, j’ai bon espoir, surtout que ce n’est pas le genre de personne à évoquer une possibilité si elle était nulle (et qu’à ma connaissance, partant à la retraite en 2015, il n’avait pas parlé de reprendre de sous-assistant jusqu’à ce qu’il sache qu’un de ses étudiants – aka, ma pomme – envisageait le doctorat) ….

Mais si vous pouviez continuer à croiser encore un peu les doigts pour moi, quitte à sacrifier une ou deux chèvres (ou des yacks laineux, je ne suis pas regardante), ce serait vraiment sympa. 😉

Rendez-vous sur Hellocoton !

badass

One pic.
Two obsessions.

Regarder Buffy le soir quand il fait -12 dehors, c’était déjà haut sur l’échelle du cool.
Et puis j’ai vu ce mug, appartenant bien évidemment à Giles.

Il ne me manquera plus que l’accent british, la réserve d’armes et la cage.
Et quelques bouquins de spellcraft.

Rendez-vous sur Hellocoton !

you would know

Et pourquoi mettrais-je ce blog à jour uniquement quand j’ai des choses à dire ? c’est vrai ça.
Je crois que le réflexe Twitter est en moi. Je préfère bafouiller ma vie en 140 caractères, c’est donc que je cède à la voie de la facilité.

Qu’ai-je fait ces derniers temps, à part boire du chocolat chaud sous mon Slanket, à regarder la neige tomber ? (ah mais zut, c’est vrai, la reine des Glaces s’est montrée particulièrement avare jusqu’à présent)

* j’ai offert Pokémon version noire au Piou pour Noël. Du coup, j’ai ressorti ma version blanche. Et maravé sa face de brocoli à Ghétis.
* suite à un don généreux d’une personne louche hébergée à Nouvel-An, notre frigo est rempli de kiwis. La cure a commencé.
* le boulot à la bibliothèque a repris
* j’ai trois tonnes de bouquins en retard à rendre à la BCU parce que je n’en ai pas brassé une depuis le 23 décembre
* j’ai recommencé à lire Harry Potter et j’en suis au tome trois, quand Harry-claque-la-porte-des-Dursley-parce-que-vraiment-yen-a-trop-marre.
* du coup, j’ai aussi rematé des épisodes de Pokémon
* j’ai fait du sport
* j’ai eu des nuits de sommeil de quatre heures, faut de pouvoir dormir je ne sais pour quelle raison
* je suis tombée malade
* je suis toujours malade
* My Little Pony : Friendship is Magic. Comment ai-je pu vivre sans ça ? d’ailleurs, si vous voulez vous aussi faire un beau poney comme le mien, c’est ici.

On en déduit donc que, pour la remise en marche de la machine à faire du micmac universitaire, il y a encore du travail et que c’est pas pour demain. Va bien falloir, pourtant.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Related Posts with Thumbnails