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Al Giflor

Titre en référence aux célèbres Algifor, qui reposent sur ma table de travail à l’Uni, parce que je vais en avoir besoin les temps à venir !

Les choses qui m’ont marquées ces derniers temps, dans le désordre et sans hiérarchie d’importance :

* Une nouvelle coupe de cheveux. Ou plutôt, le retour de la frange oubliée depuis bientôt 7 ans. Les commentaires sont unanimes, tout comme mon avis : j’adopte. (on a toujours dit que j’étais une pute à frange :p)
* Joss Whedon et sa série Dollhouse.
* Du trifouillage administratif tardif m’a mise devant l’évidence : si je veux être diplômée en juin, je dois déposer mon mémoire entre le 22 et 24 avril. Dans trois petits mois. Moi qui pensais pouvoir l’amener au décanat en début juin, je dois revoir ma copie. Gros coup d’adrénaline, mais je ne connais pas de meilleur remède que le shoot au cul. Et de toutes façons j’ai pas le choix, si je veux attraper la carotte au bout du bâton de Prof Choupi (ne cherchez pas de métaphore salace dans cette phrase, il n’y en a pas !).
* Une citation dudit prof m’a fortement marquée en décembre dernier. Je ne sais plus les mots exacts mais en gros, c’est qu’il ne sert à rien de prétendre à quelque chose si on ne le veut pas vraiment ou qu’on ne croit pas la chose possible. Cela semblera sans doute de la têtologie made in Captain Obvious à certains, mais c’est assez important pour moi, surtout en ce moment. Cette idée est en passe de devenir mon nouveau credo : de me rappeler que si je m’en donne vraiment les moyens et que j’agis selon mes convictions profondes, tout est possible.

En somme, les trois mois à venir s’annoncent relativement chargés si je veux rendre un travail à la hauteur de mes espérances. Je connais ma forte tendance à être très exigeante envers moi-même, mais comme jusqu’à présent ça m’a réussi (j’ai la moyenne maximale en histoire ancienne), je ne vois pas pourquoi j’arrêterais.

Je suis encore en train de réfléchir à la tournure que va prendre ce blog. Notamment à la suppression des commentaires, peut-être. Je ne sais pas encore. J’en ai juste assez de m’arrêter sur le nombre de réactions des gens, ce blog a pour but d’être un journal, pas un site « influent ». Et je me dis que, si quelqu’un veut vraiment me communiquer une réaction, il y a mon mail pour cela (disponible sur le blog).
Quoiqu’il en soit, je risque de réduire un peu ma présence sur les divers réseaux sociaux et Internet (excepté Twitter et cet endroit-même, qui me servira d’exutoire) jusqu’à la fin avril.

See ya !

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Merci pour les fingers crossed…

… suite à mon dernier article.
Visiblement ça a aidé, parce que non seulement mon maudit mal de crâne (qui avait viré en migraine) est passé mais en plus j’ai très bien réussi mon oral, avec la note maximale (6 sur 6). J’étais la dernière à passer, le prof a pu me donner ma note tout de suite (les autres ont eu la leur le soir même via le site de l’université, car il n’a mis les notes qu’une fois tous les élèves passés) et on a pu discuter un petit moment.

Il en résulte que si tout se passe bien et que l’uni accepte de mettre la main au porte-monnaie, j’aurai la possibilité de travailler pour mon prof. Si je voulais le poste qu’il comptait créer bien sûr, mais qu’il avait pensé à moi pour l’occuper. Question purement rhétorique, bien sûr que j’accepte, si ça marche ! Ça me permettrait de quitter le travail que je fais pour la bibliothèque de l’université depuis 2008 déjà ; c’est un excellent job d’étudiant, mais depuis le temps, je commence à avoir envie de voir autre chose. Surtout que ce n’est pas toujours l’emploi le plus gratifiant, même si je suis bien consciente que les jobs d’étudiants ne sont pas faits pour flatter l’égo.
C’est juste que… je travaille énormément, malgré les apparences – et même si j’ai beaucoup de facilités – parce que je suis très exigeante concernant mes résultats en histoire ancienne. J’aime vraiment ce que je fais et je fais tout pour me donner les moyens de réussir. Et je commence à ressentir le besoin de voir ce travail reconnu.

En rentrant de mon oral, j’ai reçu la note de mon travail de séminaire sur Aristote et l’histoire (après avoir dit au même prof que je n’avais toujours aucune nouvelle), auquel j’ai également obtenu la note maximale. Deux notes parfaites et une proposition de job le même jour, je vous laisse imaginer que je planais légèrement. 🙂

Mais cette euphorie a été suivie aujourd’hui d’un gros coup de blues – j’étais à deux doigts de fondre en larmes – que je n’ai pas compris tout de suite. J’étais au travail et d’avoir discuté par mail avec mon père et une amie m’a aidée à comprendre ce qui n’allait pas.
1) d’imaginer les changements qu’occasionneraient ce poste m’a fait réaliser à quel point je commençais à en avoir vraiment assez de mon travail à la bibliothèque ; qu’en ce moment, de plus en plus, j’ai besoin de quelques signes de reconnaissance. Probablement parce qu’après une adolescence faite de procrastination, je m’investis enfin dans quelque chose qui me passionne.
2) ma journée était merdique, on a accumulé soucis techniques et autres tracas. De plus, sortant tout droit de la période d’examens, je suis vidée (physiquement et surtout nerveusement).
2) que le premier signe de reconnaissance vienne d’un prof que j’admire beaucoup et qui m’a donné envie d’étudier l’histoire ancienne me laisse toujours comme deux ronds de flan. J’ai attiré son attention par mon travail. J’en suis sacrément fière et en même temps, ça me renvoie une image de moi totalement inhabituelle. Je vaux quelque chose aux yeux de quelqu’un que je vois comme un mentor.
3) le point le plus important : reconnaissance ou pas, si finalement ça ne fonctionne pas, que l’uni ne veut pas débloquer de crédits, je serais vraiment très triste, infiniment déçue.
4) la seule chose qui me reste à faire maintenant est … d’attendre, car je n’aurai sans doute pas de nouvelles avant août. Et de continuer à faire ce que j’ai fait jusqu’à maintenant : travailler avec mes tripes afin de continuer à prouver ma valeur.

Sachant qu’il a pris la peine de me parler de ce poste de sous-assistante pour la seconde fois en un peu plus d’un mois (la première fois, la possibilité avait été évoquée très rapidement au début d’un cours car il avait appris d’un de ses anciens doctorants que j’envisageais la thèse) et qu’il semble y avoir vraiment réfléchi, j’ai bon espoir, surtout que ce n’est pas le genre de personne à évoquer une possibilité si elle était nulle (et qu’à ma connaissance, partant à la retraite en 2015, il n’avait pas parlé de reprendre de sous-assistant jusqu’à ce qu’il sache qu’un de ses étudiants – aka, ma pomme – envisageait le doctorat) ….

Mais si vous pouviez continuer à croiser encore un peu les doigts pour moi, quitte à sacrifier une ou deux chèvres (ou des yacks laineux, je ne suis pas regardante), ce serait vraiment sympa. 😉

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entre deux spams

J’aimerais retrouver l’impulsion d’écrire, même quand il ne se passe rien de réellement intéressant dans ma vie à raconter. En même temps, qui vit véritablement une vie trépidante au point qu’elle intéresse la terre entière et mène à des posts quotidiens ? Pas grand monde. C’était un peu le début de réflexion que je me faisais il y a quelques minutes, en nettoyant l’espace commentaire du blog de spams malvenus, tout en essayant d’envoyer ce mal de tête pernicieux qui me tient depuis quatorze heures voir ailleurs si j’y suis. Surtout que lundi midi, c’est le temps du dernier oral de ma session d’examens ! Oui, un mois complet en examen, ça tue.

En bref, cette semaine, j’ai :
– bu beaucoup de café
– lu trois livres pour mon oral de lundi
– bu beaucoup de Coca Zero
– relu mes quarante pages de notes pour mon oral de lundi
– mangé un taouk sandwich délicieux au libanais de la rue de Lausanne
– (à faire demain dimanche) résumer les quarante pages de notes et les trois bouquins pour mon oral de lundi
– attrapé un gros mal de tête qui me rend juste bonne à dormir
– profité de notre terrasse de vingt mètres carrés
– planifié un Holy Cow vendredi 29 juin avec les autres potesses du Club des Cinq 😉
– manifesté du « je m’en foutisme » total vis-à-vis de l’Euro
– envié les gens qui postaient des photos de vacances sur Instagram
– filé un coup de main sur un stand textile celtique
– prié pour que le voyage de septembre en Andalousie arrive rapidement !
– passé beaucoup trop de temps sur Tumblr
– avancé mon costume celtique
– participé à un brunch entre voisins
– fait quatre heures de sport
– changé légèrement l’apparence du blog

– trouvé que ce serait très cool de faire comme eux, avec des emballages plastiques pour légumes :

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