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poussière tu étais poussière tu seras

En vrac cette semaine, j’ai fait beaucoup de choses, parfois stupides, parfois intelligentes, souvent futiles.

Tout d’abord, j’ai donné dans le gag de bon goût à un repas de famille samedi dernier :

(Oui, bon, VOILA, je sais.)

Puis, j’ai avancé sur mes divers travaux à rendre en archéologie pour m’en débarrasser d’ici la fin du mois. Accessoirement, travailler m’empêche de trop penser (je sais, c’est paradoxal) :

La grand-maman de Chris gardait encore plein de vieilles choses à lui dans son grenier, dont de très anciens « Dorothée Magazine ». Crise de fou rire garantie :

Non, être riche n’est pas ce qui compte. Mais on essaye tout de même d’éviter les impôts, n’est-ce pas mon petit Florent ? 😉


Je ne sais toujours pas si San Goku nous montre ses fesses ou sa queue. *pardon*


Quoique ce n’est pas pire que ce déviant de Corbier qui se fait promener en laisse (je sens que cet article va encore me rapporter des Google requests étranges).

Je me suis également souvenue que parfois, il ne fallait SURTOUT pas trop prendre certains de ses désirs pour des réalités 😉

Et je me suis promise que si j’avais un fils (le jour où nous aurons des enfants pour nous et pas pour la famille….), je m’inspirerais de ceci :

Je l’appellerai « Vert singe est au Ritz ». VOILA.

Bilan : 17 heures de boulot, 7h35 sur Tumblr, 5 hamburgers, 7 bouteilles de Coca Light, 4 canettes de Red Bull Super Prix Coop, 4 jours à la bibliothèques, 5 Non Fat Caramel Macchiato Grande to go du Starbucks.

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entre deux spams

J’aimerais retrouver l’impulsion d’écrire, même quand il ne se passe rien de réellement intéressant dans ma vie à raconter. En même temps, qui vit véritablement une vie trépidante au point qu’elle intéresse la terre entière et mène à des posts quotidiens ? Pas grand monde. C’était un peu le début de réflexion que je me faisais il y a quelques minutes, en nettoyant l’espace commentaire du blog de spams malvenus, tout en essayant d’envoyer ce mal de tête pernicieux qui me tient depuis quatorze heures voir ailleurs si j’y suis. Surtout que lundi midi, c’est le temps du dernier oral de ma session d’examens ! Oui, un mois complet en examen, ça tue.

En bref, cette semaine, j’ai :
– bu beaucoup de café
– lu trois livres pour mon oral de lundi
– bu beaucoup de Coca Zero
– relu mes quarante pages de notes pour mon oral de lundi
– mangé un taouk sandwich délicieux au libanais de la rue de Lausanne
– (à faire demain dimanche) résumer les quarante pages de notes et les trois bouquins pour mon oral de lundi
– attrapé un gros mal de tête qui me rend juste bonne à dormir
– profité de notre terrasse de vingt mètres carrés
– planifié un Holy Cow vendredi 29 juin avec les autres potesses du Club des Cinq 😉
– manifesté du « je m’en foutisme » total vis-à-vis de l’Euro
– envié les gens qui postaient des photos de vacances sur Instagram
– filé un coup de main sur un stand textile celtique
– prié pour que le voyage de septembre en Andalousie arrive rapidement !
– passé beaucoup trop de temps sur Tumblr
– avancé mon costume celtique
– participé à un brunch entre voisins
– fait quatre heures de sport
– changé légèrement l’apparence du blog

– trouvé que ce serait très cool de faire comme eux, avec des emballages plastiques pour légumes :

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girl in a coma

A partir de quel moment est-on considéré comme un socio phobique ?
Hier soir, alors que je voguais sur le néant de l’Internet et reluquais d’un oeil torve les murs VisageLivre de mes amis, j’ai remarqué une discussion au sujet des socio phobiques, avec des gros morceaux d’avis pas toujours très très tendres sur les gens qui n’aiment pas trop trop brasser du vent en groupe dedans.
Constatant que c’étaient les plus fêtards de mes amis qui abordaient le sujet, je me suis posée la question suivante : à partir de quand est-on considéré comme un phobique social ? et du point de vue de qui se place-t-on pour définir un socio phobique ?

Etant souvent perçue comme une bansheee asociale par pas mal de mes connaissances (qui sont à deux doigts de me poursuivre avec des torches enflammées à chaque fois que je refuse une invitation à la murge – ça, ou l’air de pitié consterné assaisonné du fameux « T’es sûre que tu vas pas regretter de rentrer maintenant? »), je me sens en droit de soulever la question.
Les sorties en boîte ne me parlent pas, pas plus que d’aller me bourrer la gueule en troupeau, car tout ce que je me vois rapporter de ces agapes, ce sont des litres de vomi, des sous-vêtements puant le cendrier froid (quoique avec les nouvelles lois anti-tabac, ce n’est plus un argument valable), des tympans qui saignent à force de subir de la mauvaise musique passée tellement fort qu’on ne s’entend même pas roter (c’est certes un plus indéniable pour emballer) et des photos pas belles sur Facebook (genre toi avec une bouteille de bière dans chaque narine, toi vomissant dans le caniveau ou encore toi avec le string du cousin Boris sur la tête).

Bref, souvent, du point de vue de mes connaissances sacrifiant régulièrement trois tonneaux de bière sur l’autel du Dieu de la Gueule de Bois, un phobique social est juste un quidam qui ne prend pas trop part aux activités « cool » de groupe. Traduisez par « quelqu’un qui ne sait pas se lâcher ».
Du mien, ce serait plutôt quelqu’un qui ne sort pas de chez lui durant des jours, terrorisé à la seule pensée d’aller se chercher son fix de Coca Light et de chips au vinaigre pour la semaine.

Tout est question de la définition d’une soirée parfaite.

C’est donc sans remords aucun que je me cale dans mon canapé, avec du Coca Zero, des suhsis, des épisodes de Buffy et mon mari.

Surtout que le Piou, eh, il était fan de Willow d’abord.
I feel pretty pleased with my life, thanks.

La prochaine fois, je vous parlerai des gens qui veulent à tout prix vous faire changer d’avis. Même – et surtout- s’ils ont tort.

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