Aucune fichue inspiration pour écrire durant ces journées qui se suivent et se ressemblent. Mais je prends quand même quelques minutes pour écrire une petite bafouille dans ces murs, histoire de prouver que le blog n’est pas aussi désert que ce qui me sert de cerveau.
Ceux qui me suivent sur Twitter l’auront sans doute remarqué, le temps est à une petite baisse de moral par ici. Le quotidien engendré par les divers travaux à rendre et examens (dont la date de certains m’est encore inconnue à deux semaines de la session !) à préparer me tue, littéralement. J’en ai marre.
Pas de mes études, j’aime toujours autant ce que je fais et je n’ai jamais été aussi motivée que depuis mon entrée en Master, mais de ce cycle métro-boulot-dodo qui, sans aucune réelle possibilité d’évasion pour le moment, décharge mes batteries (pour faire écho à ma chère Koyangi).
Sitôt posé un travail, je m’attèle à un autre, comme une machine.
Le 18 avril, c’était présentation en histoire contemporaine sur l’écrivain Alice Rivaz. J’enchaînais directement avec la préparation d’une autre présentation en archéologie, sur l’iconographie de Charon et Hadès (j’ai parlé durant une heure, si un jour je deviens prof, rappelez-moi de me munir d’une bouteille d’eau). Maintenant, je suis en plein rush afin de boucler pour lundi mon séminaire d’histoire contemporaine (le dernier de ma vie, si tout va bien), portant sur l’analyse d’une émission radio des années 40 sur l’hôpital psychiatrique de Marsens. La présentation aura lieu le 23 ou 24 mai, avant d’enchaîner sur un examen d’histoire ancienne le 30 mai.
Reste encore à caser un oral d’histoire d’ancienne que je sais pas quand il tombe et un écrit de deux heures en contemporaine dont je n’ai pas la date non plus.
Vous voulez planifier les choses comment, ainsi ?
J’ai donc passé ces deux dernières semaines à courir de bibliothèques en archives de l’Etat, et d’archives de la ville en bibliothèques. Je me lève à 6h00, me couche à 22h00.
Bref, je suis un p’tit peu au bout du rouleau et mon humeur oscille entre euphorie bien trop caféinée et crises de larmes intempestives.
Vivement la mi-juin, que le rythme redevienne un tant soit peu normal. J’en profiterai sans doute pour planifier une petite visite à la Chaux-de-Fonds dont je vous reparlerai bientôt.
Pour ne pas vous laisser avec juste du gros texte insipide et larmoyant, je vous mets un petit résumé de ces derniers jours façon brèves d’Instagram.
16 avril, je commence à bosser mon séminaire pour la contemporaine. La BCU est pleine et m’oppresse, je me pose au Mondial.

18 avril, je fais preuve de skills insoupçonnés sur Drawsomething.

Et je réalise que la majeure partie de mes affaires de sport sont ROSES.

20 avril, je découvre un fromage au nom bizarre à la laiterie de Belfaux.

J’ai peur de ce fromage. Je me rabats là dessus (une valeur sûre) :

21 avril, je redécouvre le plaisir des Special K fruits rouges.

23 avril, en préparant ma présentation en archéologie classique, je découvre que les Grecs donnaient déjà dans l’humour graveleux (Aristophane, – Les Grenouilles).

De lassitude de lire pour l’uni, j’enchaîne sur le merveilleux bouquin de Mona Chollet.

26 avril, le collègue du Piou rentre du Japon et me ramène ma « commande » Lush, à savoir le gel douche Karma introuvable sous nos latitudes.

Le 28 avril, j’apprends que l’insulte « sac à vin » nous vient de très loin. (Homère)

29 avril, il fait beau. Je prends une petite pause sur le balcon avec un bouquin et une bière.

Une lecture suggérée par Elise, sur madmoiZelle.com.

Le 4 mai, je descend en basse-ville avec une amie, on profite de travailler sur la superbe terrasse du Belvédère.

Ils ont un super choix de sirops, avec eau plate ou gazeuse ; je jette mon dévolu sur la Pomme Verte.

Le 5 mai, visite avec des gens de l’uni chez Pierre-Alain Capt, potier et archéocéramiste. (plus de photos sur la galerie Flickr)


7 mai, je reçois enfin ma commande Etsy et j’en profite pour refaire ma manucure. Petit compte-rendu de la commande et de la boutique bientôt !
