girl in a coma

A partir de quel moment est-on considéré comme un socio phobique ?
Hier soir, alors que je voguais sur le néant de l’Internet et reluquais d’un oeil torve les murs VisageLivre de mes amis, j’ai remarqué une discussion au sujet des socio phobiques, avec des gros morceaux d’avis pas toujours très très tendres sur les gens qui n’aiment pas trop trop brasser du vent en groupe dedans.
Constatant que c’étaient les plus fêtards de mes amis qui abordaient le sujet, je me suis posée la question suivante : à partir de quand est-on considéré comme un phobique social ? et du point de vue de qui se place-t-on pour définir un socio phobique ?

Etant souvent perçue comme une bansheee asociale par pas mal de mes connaissances (qui sont à deux doigts de me poursuivre avec des torches enflammées à chaque fois que je refuse une invitation à la murge – ça, ou l’air de pitié consterné assaisonné du fameux « T’es sûre que tu vas pas regretter de rentrer maintenant? »), je me sens en droit de soulever la question.
Les sorties en boîte ne me parlent pas, pas plus que d’aller me bourrer la gueule en troupeau, car tout ce que je me vois rapporter de ces agapes, ce sont des litres de vomi, des sous-vêtements puant le cendrier froid (quoique avec les nouvelles lois anti-tabac, ce n’est plus un argument valable), des tympans qui saignent à force de subir de la mauvaise musique passée tellement fort qu’on ne s’entend même pas roter (c’est certes un plus indéniable pour emballer) et des photos pas belles sur Facebook (genre toi avec une bouteille de bière dans chaque narine, toi vomissant dans le caniveau ou encore toi avec le string du cousin Boris sur la tête).

Bref, souvent, du point de vue de mes connaissances sacrifiant régulièrement trois tonneaux de bière sur l’autel du Dieu de la Gueule de Bois, un phobique social est juste un quidam qui ne prend pas trop part aux activités « cool » de groupe. Traduisez par « quelqu’un qui ne sait pas se lâcher ».
Du mien, ce serait plutôt quelqu’un qui ne sort pas de chez lui durant des jours, terrorisé à la seule pensée d’aller se chercher son fix de Coca Light et de chips au vinaigre pour la semaine.

Tout est question de la définition d’une soirée parfaite.

C’est donc sans remords aucun que je me cale dans mon canapé, avec du Coca Zero, des suhsis, des épisodes de Buffy et mon mari.

Surtout que le Piou, eh, il était fan de Willow d’abord.
I feel pretty pleased with my life, thanks.

La prochaine fois, je vous parlerai des gens qui veulent à tout prix vous faire changer d’avis. Même – et surtout- s’ils ont tort.

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  1. Complètement d’accord. 🙂

  2. « …je me cale dans mon canapé, avec du Coca Zero, des suhsis, des épisodes de Buffy et mon mari. »

    Je vois que je viens après le canapé, le Coca Zero, les sushis et les épisodes de Buffy, ça fait plaisir 😛

  3. Mais… mais… mais …. !

    Mékilécon <3

  4. Ah! beh je partage tellement ton avis 🙂 Même si je fais quelques soirées assez marrantes avec mes amis proches chez les uns et les autres, j’ai horreur de sortir en boîte et tout ce genre de choses! Moi aussi, j’me sens tellement mieux chez moi avec mon chéri, devant un DVD ou un bon jeu =3

  5. On est encore plus geeks: Pour être ensemble, Ol regarde un western sur la télé, et moi une série policière avec les écouteurs sur mon ordi, installés sous le même duvet, sur le canapé 😛 Pis des fois Ol m’aide à finir mes jeux vidéos, ou vice-versa (Lego HP 5-7 100% \o/ need to find myself the wii version of years 1-4)

  6. Kazu : coucou toi 🙂
    Oui, nous aussi on fait quelques soirées sympas avec les amis, d’ailleurs on a passé un super 31 décembre entre le restaurant japonais et des parties de Lapins Crétins ! <3

    Mido : le Piou joue à la DS tandis que je regarde PGSM, et on fait en ce moment le Lego HO 5-7. 😛

  7. Le terme est un peu fort… Je fais partie de ces gens qui sortent beaucoup (trop) et qui ont un peu de mal à comprendre ceux qui restent sur leur canap’ un samedi soir. Mais après, chacun sa vie, chacun ses envies. Je sors autant parce que je suis seule donc j’adore voir mes amis et potes le week-end et rencontrer de nouvelles personnes.

    • Disons que ce n’est pas le fait de sortir en soi qui me dérange, mais plus le concept du « viens on va s’éclater en boîte ». Ah, vraiment ? je fais partie des petits pépés qui préfèrent un environnement relativement calme, propice à la discussion, plutôt que de passer la soirée avinée à me trémousser sur une piste de danse (et Dieu sait qu’il m’en faut, des coups dans la gueule, pour aller sur le Dancefloor). Et comme, même avec abus d’alcool, je reste parfaitement lucide, bah ça coince. Je préfère aller faire une bonne bouffe suivie d’un thé / discussion chez un des amis plutôt que de rentrer bourrée à point d’heure. J’ai plus l’impression de « vraiment » profiter de mes amis de cette façon.
      C’est une réponse qui peut sembler un gros cliché, mais à chaque fois que j’ai suivi des amis en boîte de nuit, le résultat était là. Des hectolitres de vomi, des mains au cul et des gens qui le lendemain ne se rappelaient absolument plus de ce qui c’était passé. 😉

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