J’allais oublier l’hymne de notre voyage ainsi que son animal totem.
Un vieeeeux papier retrouvé et complété.
Et ne soyons pas radin, voici également l’hymne du pique-nique et de la bouffe gratuite :
Naples et Pompéi, c’était bien, on a appris pleins de choses.
Le klaxon se suffit à lui seul sur les voitures. Taguer les métros semble être un sport national.
Les vêtements poussent aux fenêtres des maisons et sur le sol de la rue (pratique si on a oublié son maillot de tepu, il suffit de se baisser pour en trouver un).
En parlant de maillot de tepu, toutes les Napolitaines sont fringuées comme ma concierge (le « tu es attifée comme une pute napolitaine » est en passe de devenir une insulte très en vue) (ça va chercher dans le chic-cheap).
Un passage piéton signifie « traverse si tu l’oses ». Le feu rouge ou vert ne signifie rien car il n’y en a pas.
Il y a toujours des idiotes en talons sur les sites archéologiques.
Naples, c’est très sale, pour ne pas dire dégueu (mais bon, imaginons notre pays, deux ans sans éboueurs, aussi…).
Les sacs Vuitton s’achètent dans la rue pour une poignée d’euros.
Les avis mortuaires sont affichés en pleine rue, un peu partout.
On peut adopter les chiens errants de Pompéi.
Herculanum rules.
Les pizzas ne sont pas bonnes partout (c’est un mythe – mais le vin blanc est toujours excellent).
On peut marcher dix heures par jour pendant sept jours sans mourir.
Il me faut un nouvel appareil photo pour les luminosités extrêmes (papa Noël, si tu m’entends, j’ai été sage cette année).
J’ai enfin trouvé THE bague avec un camée.