Déménager en campagne en été, ça a du bon. J’ai pas mal de petits plaisirs au quotidien, en ce moment :
- le chant des grillons les soirs d’été
- les cloches des vaches dans les prés voisins (pourtant – attention – selon le 20 minutes, certains touristes venant en Suisse se déclarent déçus de ne pas avoir vu de vaches durant leur séjour. Je les invite donc cordialement chez moi)
- traînasser sur les quais de gare en attendant son train (celle de Belfaux – la gare TPF, parce que la CFF est un lieu d’insalubrité notoire – offre une chouette vue sur la campagne) sous un soleil de plomb avec un léger vent
- retrouver la joie des petits commerces, comme les laiteries de village, qui me rappellent furieusement les vacances dans l’Oberland bernois lors de mon enfance
- les séances de lecture sur la terrasse le soir, sans les bus et autres scooters bruyants en musique d’ambiance
- écouter les enfants qui jouent dans les jardins alentours
- regarder mes tomates pousser et passer mon temps à me shooter au basilic frais
Ah et sinon :








