Monthly Archives: juin 2010

Japan : day eight – Kyoto

Il serait temps de continuer, donc !

Souvenez-vous, nous sommes arrivés à Kyoto la veille. Comme cette ville historique se targue de posséder plus de 1500 temples, nous décidons de passer la journée avec une guide rien qu’à nous et francophone, pour une fois ! Elle nous retrouve donc tôt le matin à notre hôtel et, quand elle apprend que ça ne nous dérange pas de marcher, elle nous prépare un programme bien chargé !

Nous prenons le bus depuis la gare pour nous rendre au fameux Chemin des Philosophe, une longue promenade bordée de cerisiers qui attire toujours beaucoup de monde, quelque soit le temps. Ce chemin longe une rivière.

La guide nous montre une affiche parlant des différents kanji de feu ornant différents sommets et collines du Japon, allumés à certaines période de l’année pour guider les esprits des morts.

Notez qu'on voit juste le bout de son parapluie !

Comme d’habitude, on prend en photo le plan du quartier….

Notre guide de dos dans une des petites rues : il y a du monde, malgré le froid. On est passé d’un grand soleil matinal à de la neige en fin de journée !

Détail amusant : sur certains murs, les gens apposent des mini torii. Ce n’est pas décoratif, mais pour dissuader les gens d’uriner sur les murs (crainte de souiller un symbole sacré). Je me demande ce qu’il se passait si on mettait des croix chez nous :

Une fontaine « improvisée » avec un caillou et une feuille dans un petit sanctuaire :

Le sanctuaire en question, avec de la mousse partout :

Les pieds de Bouddha. Avant l’introduction de l’anthropomorphisme grec, on ne représentait pas les divinités sous forme de statues, elles étaient suggérées par leurs pieds :

Toujours le même sanctuaire, avec des dessins éphémères dans le gravier :

Retour sur le Chemin des Philosophes, avec les cerisiers en début de floraison ! (mais ils peinaient, avec le froid )

Le soleil pointe le bout de son nez un moment, alors notre guide, Michiko, sort son parapluie. Elle m’explique, après que je lui aie dit avoir vu les Chinoises aussi avec un parapluie au soleil, que l’origine de ce geste est japonaise, afin de préserver la blancheur de la peau et éviter les taches à vie :

Encore un autre sanctuaire, avec un beau cerisier :

C’est un des rares à avoir des souris comme divinités protectrices : j’adore les fleurs que les gens leur ont mis sur la tête !



Au Japon, il n’y a pas que des cerisiers, mais aussi des camélias !

Plusieurs divinités peuvent être présentes dans le même sanctuaire : ici, on a encore un singe et un corbeau :

Des tanukiiiii ! y en a un qui a un peu souffert, d’ailleurs :

Quartier riche. Ici, les maisons coûtent environ un million de francs suisses, en moyenne :

On y a même croisé des geiko ! ce sont des femmes qui ont fini leur formation de maiko, elles sont de plus en plus rare. Le terme « geisha » n’est pas spécialement employé, car plus générique de l’ensemble de la profession, d’après ce que j’ai compris.
Bref, je me fais prendre en photo avec des oeuvres d’art vivantes, sacré honneur d’après notre guide ! en fait, je voulais juste les photographier, mais ce sont elles qui m’ont proposé de venir…. @____@

On visite encore quelques temples puis la guide nous propose d’aller manger. Sur le chemin, je photographie ces vieilles voies désaffectées en envahies par la végétation, avec des gens en balade. J’aime bien cette image…

Plus tard, dans la journée, nous apercevons de l’animation aux abords des temples et sanctuaires. Malgré le temps maussade, c’est très vivant ! les allées marchandes sont également encombrées de locaux et de touristes. Le porte-monnaie a beaucoup souffert !




Des gens prient en sonnant une cloche au moyen de la corde pour attirer l’attention des esprits :

Les stands de nourriture viennent se jucher jusque dans les temples et sanctuaires. On ne le dira jamais assez : impossible de ne rien trouver à manger sur votre route au Japon. Les gens mangent partout, et à toute heure. Ou plutôt, ils achètent à manger partout, car il serait malvenu de vous asseoir n’importe où pour consommer votre bentô !

Nous arrivons en fin de journée. On va s’asseoir dans un restaurant d’okonomyaki afin de prendre un thé. Les tables sont des plaques chauffantes afin que chaque client puisse cuire son omelette. Certaines personnes mangeaient, ça sentait vraiment très bon !
Là, autour d’un thé, notre guide nous demande où se déroule la suite de notre voyage. Le soir même, elle nous faxera à l’hôtel toutes les correspondances de train afin de finir notre voyage sans soucis ! vraiment gentil ! (ses faxes nous ont sauvé la mise plus d’une fois)

Nous avons fini avec elle pour la journée. Elle nous montre où se situe le quartier de Gion puis nous mène près d’un grand centre commercial pour voir s’il y a des goodies d’animation intéressants et nous laisse là. Nous finissons Chris et moi par retourner dans le quartier traditionnel et faire un petit tour de nuit. Mais il commence à faire vraiment froid et la neige se manifeste !
Epuisés, nous décidons pour une fois de prendre un taxi pour rentrer… !

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Try again

Malgré les mauvaises critiques que j’ai lues sur Tokyo Home, de Cyrielle et de Thierry Gloris, je l’ai quand même acheté et lu hier, simplement parce que ça fait pas mal de temps maintenant que je suis régulièrement le blog de Cyrielle et que j’aime beaucoup son style de dessin, surtout sa mise en couleurs.

Tokyo Home relate l’histoire de Julie Wallon, une jeune fille qui décide de quitter sa France natale un an avant sa majorité, après une énième dispute avec sa mère ; comme refuge, elle choisit la maison de son père qui vit au Japon, dans le quartier de Shibuya (apparemment selon l’adresse, mais au vu de la « situation » de la maison, j’en doute). Dans cette nouvelle ville, Julie compte bien repartir à zéro et aussi reconstruire une relation familiale avec son paternel.

L’idée est bonne, mais concrètement…. j’ai presque envie de dire que c’est raté, tellement certains événements manquent de crédibilité.
Déjà, Julie débarque au Japon en ne pipant pas un mot de japonais, ni même d’anglais. Mais toutefois, elle parvient quand même à se faire comprendre de deux gentils policiers qui l’aident à prendre son train et lui font même des signes avec leur mouchoir quand elle part en direction de Shibuya. Heuuu…. si ça avait été si facile, on le saurait. Je ne dis pas que les Japonais ne sont pas accueillants ni prêts à aider les gaijings, mais quand ceux-ci ne font aucun effort linguistique, le Japonais, aussi courtois soit-il, se sent un peu pris pour un con. Et n’a donc pas trop envie de faire des efforts pour un étranger qui lui, n’en fait pas.

Notre héroïne ne parlant pas un traître mot de japonais, il faut bien qu’elle rencontre un japonais francophone, histoire de l’aider à s’intégrer. Ça tombe bien, six heures à peine après avoir foulé le sol nippon, Julie rencontre dans le métro une japonaise obèse, catcheuse (arborant un costume hybridé entre Flash Gordon et Sailor Moon) et parlant français car…. ses parents sont des fans de Mireille Mathieu !
Sans compter le voyage planifié en deux semaines, etc.

Et ainsi de suite de ces situations qui se veulent drôles. Mais au final, la sauce ne prend pas. Les dessins de Cyrielle sont toujours aussi agréables à l’œil, mais le tout s’embourbe dans un mélange d’humour foireux et de clichés terribles.
L’auteur étant déjà allée au Japon, je me serais attendue à mieux. (sans parler de Julie qui maîtrise le japonais en…. deux mois ?)

Bref, je n’ai pas du tout été convaincue. Dommage.

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De mon temps

Mais l’arnaque, quoi.

J’ai rien à dire, alors je vous parle du temps. Je sais, c’est pas terrible.
Mais bon, comme le quotidien, en ce moment, c’est emballage – déballage de cartons et nettoyage de l’ancien appartement, c’est pas terrible à raconter.

Ah tiens, au fait, on a enfin notre paroi murale pour la chambre ! ça tombe bien, on commençait à en avoir assez de devoir chercher nos vêtements dans des valises.

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J’ai dû googler « Nintendo 3DS » parce que je n’étais pas au courant

Là où je suis pas mal au courant, c’est les goodies Maliki.
Bon bureau est un joli panneau publicitaire (tome 4 collector et coussin absents de la photo).

J’aime l’étiquette pendouillante du sachet de thé dessinée sur la tasse. C’est donc une tasse à THE ! (Souillon, marry me)

J’ai faim…. let’s make a sandwich au salami.

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Hahaha

Chris : coucou
Gwendy : hello
Chris : y’a mes collègues qui ont mis l’appli vuvuzella sur leur iPhone -_-
Gwendy : ils ont fait une appli ?
Chris : oui T_T
Chris : j’ai demandé si leur iPhone avait déjà appris à voler

De ma joie de ne pas travailler dans une boîte d’informaticiens.

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Voulez-vous

Amazon, ils déchirent. Ou ils ont du mal, c’est selon.

Ils m’ont demandé l’autre jour d’évaluer un achat reçu depuis un petit moment déjà. Un bouquin de JDR (Jeu de Rôle pour les non initiés – je vous rassure, on ne fait ni tourner des tables, ni des rites sataniques).
Seulement, je crois qu’ils se sont plantés en beauté pour ce qui concerne la catégorie de l’article. Parce que j’ai eu droit à des questions du genre :
« Le jouet est-il solide? » Heeeey, les gars, venez donc jouer au frisbee avec le bouquin, je dois tester son aérodynamisme !!!
« Le jouet est-il éducatif? » Là, je laisse la personne pour qui était le bouquin en question nous répondre : C’est super éducatif. Si tu confonds éducation et traumatisme.

Et ils pourraient faire un petit effort pour leur newsletter.
Ai-je un profil de lecteur à lire du Marc Levy ?

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Siffler sur la colline

Stuff on my cat

Un peu mal aux cheveux. Mais quitte à jouer en crevant la dalle pendant que des gens mangent, autant se pintoler aux frais de la reine. Py j’étais pas la seule, d’abord. Na. Un « programme ensoleillé » qu’ils disaient ; avec la température sur cette scène avant le lever de rideaux, on aurait du tous finir bronzés comme après un séjour sur une plage (vous savez, comme celle des posters et cartes postales que vous plaquez sur vos murs quand il fait moche).

Je pense que je vais demander à mes voisins d’en face de virer leur girouette en forme de canard.
Elle m’hypnotise quand je tente de travailler.
Et évidemment, en ce moment, il y a du vent.

Je vais remettre ma clochette japonaise au balcon pour me venger, tiens.
Je suis sûre que mes plants de tomates apprécieront.

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