Yearly Archives: 2010

Cé qu’è lainô….

Ou « celui là-haut ». Je ne vous mets pas un titre en vieux français pour me la raconter, mais parce que j’ai envie d’aborder une fête typiquement bien de chez moi (Genève, en Suisse, pour ceux qui ne suivent pas) : l’Escalade.

Non, il ne s’agit pas d’une rencontre sportive.
L’Escalade se nomme ainsi car, lors de la nuit du 11 au 12 décembre 1602, le duc Charles-Emmanuel Ier a envoyé ses troupes de Savoie à l’assaut de Genève. Pour entrer dans la ville (qui correspond au périmètre de la vieille ville encore visible à Genève), les soldats ont dû déposer des échelles contre les murs afin d’escalader l’imposante muraille qui entourait la ville. Ils ont attaqué de nuit, voulant prendre les Genevois par surprise mais ils ont finalement échoué.
Depuis, on fête l’Escalade chaque année. C’est un peu notre Carnaval local (Genève est protestante, donc nous ne fêtons pas Carnaval, au contraire d’autres cantons catholiques comme Fribourg, où je réside maintenant), les festivités durent plusieurs jours.

La fête de l’Escalade est pleine de symbole, car la nuit de l’Escalade a été importante pour Genève.

- on se déguise. Pour quelle raison ? simplement parce que les personnes ayant vécu la nuit de l’Escalade ont été tirées de leur sommeil durant la nuit. Elles sont donc descendues dans la rue et ont combattu en chemises de nuit ! par mimétisme, on se déguise (il fait un peu trop froid en décembre pour porter un pyjama dans la rue !) J’ai encore des photos de moi de cette époque déguisée en fée, en cheffe cuisinière, en homme, en génie de la lampe… Les écoles genevoises sont ouvertes ce jour, mais pour la fête de l’Escalade. On se déguise, on chante les chants de l’Escalade, on mange de la soupe aux légumes (vous allez comprendre pourquoi !)

Qui n'a jamais eu son déguisement (tout moisi) de princesse ?

Le déguisement de cuistot par contre, c'était un peu plus rare :p

- on casse une marmite en chocolat et on mange de la soupe aux légumes ! pourquoi ? car l’Histoire raconte que la Mère Royaume faisait cuire une soupe de légumes durant la nuit de l’Escalade et qu’elle aurait tué avec un soldat passant sous ses fenêtres en lui renversant sa marmite pleine de soupe aux légumes chaude sur la tête ! L’anecdote est même reprise dans la chanson La Belle Escalade : Une vieille au point vigoureux pris sa marmite de sur le feu ; sans attendre plus tard, en coiffa un Savoyard!
Du coup, en commémoration, on mange de la soupes aux légumes. Dans les écoles, les enfants amènent chacun des légumes quelques jours auparavant et on sert une soupe durant la récréation.
On brise également une marmite en chocolat remplie de petits légumes en massepain, en criant Et ainsi périssent les ennemis de la République!!. Traditionnellement, c’est la personne la plus âgée et la plus jeune de l’assemblée qui ont le privilège de casser la marmite.

- Sur le drapeau Genevois, il y a une clef. Cette clef est celle de dame Piaget qui, la nuit de l’Escalade, a barricadé son entrée avec une armoire de bois massif afin que les soldats ne pénètrent pas chez elle. Mais après la bataille, quand elle voulut retirer le meuble… elle n’y parvint pas, car c’était la terreur qui lui avait donné la force de déplacer l’armoire ! elle a donc dû jeter sa clef par la fenêtre à de solides gaillards pour qu’ils viennent la délivrer. Depuis, la clef figure sur le drapeau de Genève, comme souvenir !

- On chante. Il existe de nombreux chants de l’Escalade. Le Cé qu’à lainô est le plus ancien. La plupart des gens en connaissent un couplet, le premier. Voire deux : le premier et le dernier. Pour ma part, j’en connais trois, mais c’est parce que j’ai fait partie du Grand Choeur de l’Escalade, qui se produit chaque année sur les marches de la Cathédrale Saint-Pierre, au coeur de Genève.
La chanson contient… 68 couplet, car la chanson relate l’histoire de l’Escalade. Autant dire que peu de monde connaît la chanson en entier !

Lecture de la Proclamation

- On fait de la reconstruction historique, du moins au mieux.
Il existe à Genève la Compagnie de 1602, qui comme son nom l’indique reprend différents éléments de cette nuit. On y trouve des piquiers, des arquebusiers, les différentes autorités de l’époque. Le tout est agrémenté de troupes de tambours et fifre, qui jouent dans les rues durant tout le week end de l’Escalade.

J’en ai fait partie (durant cinq ans), c’est d’ailleurs ça qui m’a donné l’envie de jouer du fifre. Passer le week end à jouer dans les rues en costume d’époque, ça n’avait juste pas de prix. A l’heure actuelle, chaque année, ça me manque vraiment. (j’ai d’ailleurs souvent vu ma tête dans le journal à cette époque de l’année à cause de ça :p – il y a même une année où je suis allée jouer un morceau de l’Escalade en direct à la radio – OneFM – avec une autre fille ^^).

En plein milieu de la photo, c'est moi ^^(Tribune de Genève 2002)

Je crois que ça fait partie pour le moment des trucs les plus cool que j’ai eu l’occasion de faire de ma vie.

La qualité est pourrie, mais on entend le discours traditionnel de la proclamation :

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C’est du gros !

On reste un petit peu dans le Harry Potter avec quelques images de mashup des films. La technique consiste à prendre plusieurs images de films (le même ou des différents), d’y accoler un texte plus ou moins intelligent.

Le tout donne littéralement du gros lol sur lequel je me bidonne depuis quelques bonnes minutes, le tout grâce au site MadmoiZelle.com. Vous avez ainsi le lien du topic pour surveiller l’évolution de la volaille, mais en attendant, je vous fais partager quelques trouvailles.
J’ai été vraiment étonnée de voir autant de mashUps de films concerner Snape (ce qui n’est pas pour me déplaire) ainsi que de nombreux mélanges Harry Potter – Twilight. :)

Ce n'est pas un mashUp, mais je ne pouvais pas laisser ce gif méconnu.

Celle-ci, c'est de l'or ^^

Vous en rêviez ? Internet l’a fait. C’est fou ce qu’on peut trouver sur la Toile, tout de même !
Je vous laisse, je pars à la recherche du nez de You-Know-Who.

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We could have been killed! or worse… expelled!

Je pense que ce titre va parler à plus d’une personne… mais si, faites un effort. Oui, c’est bien ça, c’est une réplique d’Hermione Granger, tirée du premier volet de Harry Potter !
Je n’en avais encore pas parlé jusqu’à présent sur ce blog, alors que cette saga et moi, c’est une grande histoire d’amour !

Un peu de nostalgie avec une vieille photo....

Ça a commencé quand j’étais au collège (lycée pour les français qui me lisent). Une amie à moi avait commencé à les lire dans le cadre d’un de ses cours d’anglais. Elle m’en a parlé et, comme le premier film allait bientôt débarquer sur nos écrans, je lui ai demandé de me prêter le premier volume, en anglais.
Et j’ai tout de suite croché. Rowling nous décrit un monde tellement détaillé et riche qu’on se prend à y croire vraiment, à se dire qu’il y a peut-être en effet une école de magie cachée quelque part dans le monde.
J’ai suivi avec attention la parution de chacun des volumes, mais je n’ai vraiment dû ronger mon frein qu’à partir du volume cinq, le premier que j’ai véritablement attendu, puisque les autres étaient déjà sortis quand je me suis intéressée à la série (sauf erreur de ma part).

J’avoue qu’au tout début, j’avais des craintes quant à lire toute une série en anglais, car je n’étais pas encore spécialement rompue à l’exercice. Mais, d’après ce que j’ai compris, Rowling avait à la base entrepris d’écrire cette histoire pour ses enfants ; donc, au fur et à mesure que ses enfants grandissaient, la complexité de l’écriture allait croissant.
Ainsi que la complexité de l’intrigue, ce qui a posé quelques problèmes lors de l’adaptation de la série en films.

Ambiance bien plus sombre que sur l'affiche du premier film...

En effet, le premier film pouvait être vu par de jeunes enfants sans problèmes, mais, plus on avance dans le scénario, plus certaines scènes peuvent ne pas correspondre à un jeune public. Il a été difficile de faire en sorte qu’un enfant puisse voir tous les films lors de leur sortie sans problème de limite d’âge.
Pour l’anecdote, avec l’amie qui m’a prêté le premier livre, on s’est projetée dans l’avenir lors de la sortie du premier film. Ça donné quelque chose du genre :
« Mais tu imagines s’ils font tous les films ? on aura la fin dans… sept ans ? mais on sera des vieilles !! O____o » Ce qui n’a pas loupé, finalement, vu que le point final à la saga sortira dans nos salles en juillet 2011. J’aurai alors 28 ans et mon amie 27. :p

Comme toute adaptation cinématographique de livres, les films ont reçu leur lot de critique. Notamment parce qu’il est difficile de porter à l’écran une saga comme celle-ci sans devoir couper des détails pour que le tout tienne dans une longueur de film standard. Oui, certaines omissions sont relativement critiquables, (j’ai parfois dû expliquer des détails à mon mari ou à mon père en sortant de la salle), je ne le nie pas. Mais je pense malgré tout que, visuellement, les films sont vraiment très réussis. Les réalisateurs ont travaillé en collaboration avec Rowling (notamment pour les emplacements des divers lieux dans Hogwarts) et cela se sent.
Je me réjouis d’ailleurs de voir la seconde partie du 7ème film en juillet, même si ça va signifier pour moi de vraiment quitter ce monde un peu à part.

Quoique… je pourrai toujours revenir aux livres, comme je le fais chaque hiver depuis quelques années maintenant. C’est le genre de chose qui donne envie d’être lue au coin du feu, avec un bon chocolat chaud en portant un gros pull en laine qui gratte.

Petite anecdote qui me fait bien plaisir : dès le départ, Rowling a souhaité que ce soit Alan Rickman qui incarne le Professeur Snape…. good choice :) Ce dernier aurait d’abord refusé, ne connaissant pas le personnage ; mais Rowling a pris sur elle de lui révéler en avant-première un détail pas encore connu sur son personnage, ce qui l’aurait finalement convaincu d’accepter le rôle.

Et vous, Harry Potter, ça vous parle ?

Ps : bonus débile, mais qui me fait bien marrer.

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Japan – day ten #2 – Nara

Faut quand même que je m’attelle sérieusement à finir ces articles, puisqu’ils vont servir de feedback pour notre agence de voyage (bien plus sympa qu’un seul mail, non ? mais pour ça, il faudrait que je me bouge un peu!!).

Alors, comme dit dans l’article précédent sur le jour 10, la fin de la journée s’est déroulée à Nara, ancienne capitale impériale du Japon.
Nara, c’est une petite ville mais surtout un grand parc, dans lequel des daims se baladent en totale liberté !
Prenez bien garde à ne pas laisser votre sac ouvert ou quelque chose pendre de votre poche, sinon ces voraces risqueraient de vouloir s’en saisir ! (et ne parlons pas de la nourriture à l’emporter vendue un peu partout dans le parc!).

Nous avons commencé par nous rendre au temple Todaji, édifice que l’on repère de loin dans la ville car il est interdit de construire des bâtiments pouvant le dépasser en taille.

Puis on est ressorti du temple bondé pour faire un tour dans le parc et taquiner un peu les daims, qui ne sont vraiment pas farouches ! bien évidemment, ils vous aimeront plus si vous avez un petit quelque chose à manger. ^^;

La suite de la visite se déroulait au Kasuga shrine, dont la divinité protectrice est bien évidemment un daim !
J’ai beaucoup apprécié les nombreuses lanternes qu’on trouvait là-bas, avec des daims qui se promenaient un peu partout.

Comme je vous l’avais déjà expliqué, je crois, nous avons laissé ici le reste du groupe pour passer la nuit dans un des ryokan de Nara, juste à l’entrée du parc. Comme nous ne savions pas trop comment nous y rendre, la guide du groupe a téléphoné à l’hôtel, qui a envoyé une voiture pour venir nous chercher ! c’était vraiment gentil de leur part et je ne pourrai que vous recommander ce ryokan, car le personnel est vraiment adorable !
Certes, ils ont apprécié nos efforts pour parler un minimum de japonais, mais en plus, la jeune femme qui nous a servi dans la chambre parlait un tout petit peu français. Elle était vraiment gentille et m’a appris quelques nouveaux mots de japonais au passage :)

Je vous laisse avec quelques photos de la chambre, une double-pièce à l’ancienne dans laquelle nous avons pris le repas du soir et dormi. Il y avait également une petite salle de bain traditionnelle accolée à la chambre… et des fleurs dans les WC ! O_o
De plus, nous voyions les daims par la fenêtre… la grande classe !!

Les futons sont préparés dans la chambre même :

Avant de dormir, nous sommes allés faire un tour de nuit dans le parc, jusqu’au Kasuga shrine. ^^
Entrée du ryokan :

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Mamma Mia

J’ouvre une toute petite parenthèse dans la série « Japon » pour vous parler non pas de ma mère, comme le titre pourrait l’indiquer, mais de Mamma Mia, un film tiré d’une comédie musicale elle-même inspirée de musiques du groupe suédois Abba (ça va, vous suivez toujours?)

Le film est sorti depuis un petit moment déjà, mais je n’étais pas sûre de vouloir le regarder (un peu comme la série Stargate), je suis une grande réfractaire à jeter un œil à des « remakes » ou suites de choses qui ont accompagné mon enfance.
Parce que Abba, c’est ça. Mon père m’a biberonnée avec ce groupe dès mon plus jeune âge, je devais avoir environ cinq ans la première fois que j’ai entendu une chanson de ce groupe. Bien évidemment, à l’époque, je ne comprenais rien aux paroles. Du coup, j’ai eu bien des années pour me concentrer uniquement sur leur musique, tant et si bien que, sans me vanter, chaque note en est un peu comme inscrite dans mon patrimoine génétique. (ouh là l’autre, les grands airs qu’elle se donne)

Puis finalement, lors de notre séjour au Japon (tiens, on y revient, finalement !), j’ai vu plein d’affiches, que ce soit dans le métro ou même le shinkansen, faisant de la pub pour le film (ou la comédie musicale, mais vu le visuel, je pense que c’était pour la version cinéma).

Et je me suis dit : lance-toi, ça ne va pas te tuer. Au pire, tu maudiras les acteurs du film sur les cinquante générations à venir pour avoir massacré les chansons d’un de tes groupes préférés. (on parle quand même de Pierce Brosnan, Colin Firth et de Meryl Sreep, là, donc c’est pas rien, vous avez une monstre pression, les gars).

Au final ? c’est pas mal du tout. Je dois avouer avoir été émue de voir que des gens qui à la base sont des acteurs (on ne leur demande pas de chanter, d’habitude), on vraiment mis du leur dans ce film. Dans les bonus, il est même expliqué que Meryl Streep avait demandé un rôle bien avant que le film se fasse, car elle était une grande fan de la comédie musicale. Pierce Brosnan nous livre une performance honorable (bien qu’il y ait quelques fausses notes, parfois, il faut bien l’avouer) et même si Colin Firth est un peu mou, il ne s’en tire pas trop mal non plus. Quand on sait que ce sont des personnes qui ne chantent pas à la base, c’est même plutôt bien !

L’histoire du film m’a pas mal refilé de l’urticaire, par contre, ainsi que le plan « héroïne + son duo de copines hystériques » …. x2 ! La mère et ses deux amies de longue date, la fille et ses deux copines débiles.
La fille, d’ailleurs, c’est une vraie petite tête à claque. Qui a l’air d’avoir dix ans de moins que son rôle (je pense que c’est dû aux petits bonds sous acide qu’elle fait un peu partout sur l’île avec ses copines déglingos).
L’histoire, donc ? JF pourrie gâtée va bientôt se marier, mais ne connaît pas son vrai père. JF pourrie gâtée a fouillé dans le journal intime de sa mère, JF constamment sous hallucinogènes. Bref, elle apprend que sa mère a couché avec trois type à trois semaines d’intervalle durant l’été 198X et que donc, chacun de ces types pourrait être son père. Désireuse de l’avoir auprès d’elle à l’autel, elle les invite les trois à son mariage sans rien dire à sa mère.
Brillant.

Heureusement, la suite n’est qu’enchaînement de scènes musicales, avec des remixes de titres d’Abba franchement réussis ! J’aime particulièrement ceux de Lay all your love on me (même si j’aime pas la fille), de Money, Money Money and Our Last Summer.
Une fois de plus, on sent que les acteurs « jouent » vraiment le texte des chansons et ne font pas que le chanter. Je trouve que le tout apporte un petit plus aux chansons d’Abba. De plus, pour les remixes, il a été fait appel à Benny Andersson et à Björn Ulvaeus pour aider à l’écriture. Le résultat ne pouvait donc pas décevoir les amoureux du groupe (c’est juste mon avis).

Bref, je le recommande à tous ceux qui comme moi aiment le groupe Abba. Après avoir vu le film, ma première réaction a d’ailleurs été de ressortir ma discographie du groupe ;)

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Japan – day ten #1 – Kyoto

On me souffle dans l’oreillette que ce serait bien de continuer le récit de nos péripéties japonaises avant la fin du siècle et je suis tout à fait d’accord. Surtout que ces postes vont servir de feedback à l’agence de voyage nous ayant servi de GO : Japan Tours (nous sommes passés par la succursale de Genève).

Le dixième jour (le 31 mars) s’est déroulé entre Kyoto et Nara ; nous avons visité Kyoto le matin avec le Kyoto morning tour (vous vous en seriez doutés) avant que le même tour ne nous emmène à Nara, où nous avons quitté le groupe pour passer la nuit dans un ryokan (que je vous recommande, vraiment !).

Le matin, nous avons donc vu le Nijô-Jô puis le Kinkaku (avec son célèbre pavillon doré). Nous avons également visité le palais impérial de Kyoto. Comme tout était en groupe, et du GROS troupeau, je ne vous cache pas que les visites étaient assez pénibles. Je pense que la vieille guide sympathique, mais sénile, incapable de parler dans son micro n’a aidé en rien à l’affaire. Vous êtes dans un groupe de vingt personnes (souvent de gros Américains pas très fins et bruyants – vu que ce genre de tour est en anglais) et si vous êtes trop au fond pour entendre et bien TANT PIS pour vous.
Dommage, car le Nijô-Jô tout comme le palais impérial étaient vraiment sublimes (notamment les pièces de certaines bâtisses, aux portes coulissantes superbement décorées).
C’était de la visite très « industrielle ».

Quelques photos de Nijô-Jô, palais au centre de Kyoto :

Les anciens palais japonais, c'est un peu comme les ruines de Pompéi ; les gens viennent parfois s'y marier.

Ensuite, direction un autre point de Kyoto, pour se rendre au Kinkaku et au temple doré, qui est magnifique mais beaucoup plus petit que ce que les photos qu’on voit un peu partout laissent à penser !

En arrivant, on voit très bien le kanji sur la montagne, depuis le bus.

Vous savez quoi ? c'est encore plus joli derrière le temple !

Alooors… ensuite, ça se corse un peu.
Nous sommes allés avec le tour organisé visiter le palais impérial. MAIS, comme ce dernier est encore parfois utilisé, ce sont de vrais contrôles de sécurité que doit subir toute personne voulant entrer. Nous avons dû faire le pied de groupe (hum, le pied de grue plutôt – joli « zivaïsme » de fatigue), en rang bien alignés (un peu comme à la Landwehr, ouioui) une bonne vingtaine de minutes devant le palais avant qu’on ne nous ouvre enfin les portes.
Je ne vous parle pas de la galère pour visiter le lieu si vous êtes venu tout seul ! bref….
Il reste de très belles pièces dans ce palais, mais impossible de bien profiter de la visite, car vous ne devez pas quitter votre groupe d’une semelle. En comptant qu’il y a plusieurs groupes à la fois ainsi que des gens venus seuls faisant le tour avec leur audioguide (fourni à l’entrée, comme sur beaucoup de sites nippons)…. vous n’êtes pas sorti du sable.

Okay, je viens de baver sur mon clavier en redimensionnant cette photo.

Voilà pour les photos de la matinée !
Après, nous sommes allés manger avec le groupe au Kyoto Handcraft Center, où nous avions acheté notre katana la veille.
Puis, nous avons repris le tour organisé, direction Nara.

J’ai tellement de photos de Nara et on a tellement aimé l’endroit que je vais y dédier un article entier.
Je vous retrouve dans quelques jours sous « Japan- day ten #2 !

ps : nouveau thème… je ne pouvais pas le laisser passer, celui-ci !

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Ozone Baby

Je fais partie de la petite poignée de gens qui aiment l’automne, ses couleurs, le retour des écharpes, des bonnets, des gants, des jupes et des bottes.

Mais l’automne ne m’aime pas, lui, en m’amenant aussi ses insomnies. (Je ne suis pas sensible aux changements de temps, c’est juste une mauvaise légende urbaine.)


(Découvrir, à deux heures du matin, que sa tante dépressive s’est fait un Facebook pour y mettre ses photos de chats et jouer au poker, c’est VRAIMENT pas nécessaire.) (Et ça sent à plein nez – jusque de l’autre côté de la Sarine – la friend-request à ne pas refuser sous prétexte de provoquer une crise familiale.)

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