badass

One pic.
Two obsessions.

Regarder Buffy le soir quand il fait -12 dehors, c’était déjà haut sur l’échelle du cool.
Et puis j’ai vu ce mug, appartenant bien évidemment à Giles.

Il ne me manquera plus que l’accent british, la réserve d’armes et la cage.
Et quelques bouquins de spellcraft.

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Millefeuille

Non, je ne parle pas du Millefeuille de Sonia (même si je suis aussi adepte, faut pas croire), mais bien de la couche de vêtements indispensables pour pouvoir sortir de chez soi aujourd’hui sans craindre l’hypothermie.

Il fait -9° quand même. Température ressentie, -13°.

Je dénombre ici au compteur du nudomètre (poke une de mes best friend avec qui nous avions mal interprété des paroles de Mylène Farmer quand nous avions quinze ans)(mais en même temps, c’était à raison, parce qu’avec Mylène, franchement, on ne sait jamais)(en l’occurrence, elle parlait d’un nu de maître, ce qui fait d’Alex et moi des petites vicieuses en puissance, mais bref je m’égare) :

- un soutif (jusque là rien de bien foufou)
- une culotte (là non plus je vous l’accorde)
- une paire de chaussettes (no comment)
- un top à bretelle (je sais, on est pas en été)
- un sous-pull thermique (ah, quand même !)
- un collant (on progresse)
- un sous-pull thermique (oui, c’est le deuxième, tu as bien lu)
- une paire de chaussette (ouais ouais, tu vois pas double)
- un jean’s
- une grosse jaquette en laine
- ma veste de ski
- bonnet, gants, écharpe
- des bottes fourrées

Mais j’ai quand même la face qui risque de tomber à cause du froid. Genre, comme si des cristaux de glace s’étaient logés entre ma peau et mes muscles.

Et le patron du Guang Dong a été un chou en remplissant mon mug thermique de gen maicha bien chaud.

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mes années volées

Je blogue depuis 2005.

C’est une chose à laquelle je n’ai guère pensé depuis un moment, car tenir un blog est pour moi devenu une habitude. Et pourtant, suite à un brunch organisé hier entre blogueuses romandes, si j’ai bien compris, j’étais la plus ancienne personne présente sur la blogosphère de notre tablée de douze. Et pourtant, je n’ai pas un blog connu.
Il faut dire qu’au fil du temps, la forme du blog a changé, et s’il avait au départ une ligne éditoriale claire (mon premier blog était un Bloxode consacré au Japon, un des premiers blogs francophones assez complets sur le sujet – avant que d’autres n’arrivent – et mine de rien, il fut un temps où il attirait une bonne centaine de personne chaque jour), ma façon de bloguer s’est peu à peu muée en un style plus « journal personnel un minimum ancré dans l’actualité ».
Mon blog, en fait, il est surtout devenu un exercice d’écriture. Et un fourre-tout.

Du coup, pour garder une trace de ce que j’ai blogué – de ce que j’ai été – j’ai entrepris d’importer mes articles de blog, écrits depuis 2005, ici (que ce soit sur Bloxode, Over-blog, Canablog). En corrigeant les fautes d’orthographe et aussi en omettant volontairement quelques petites bafouilles exemptes de sens. Je vais également tenter d’y remettre des images, mais ce sera un peu plus long !

Sinon, le brunch, c’était bien sympa. C’est chouette de voir que les Suisses se sont mis au blog, je n’ai découvert que tout récemment cette facette helvète de la blogosphère. En plus, toutes les filles présentes étaient vraiment très joliment habillées, la plupart tenant un blog mode. C’était frais et sans prise de tête.
J’y ai fait deux rencontres IRL particulièrement sympathiques de deux filles géniales, vu qu’on avait déjà bien accroché sur les blogs et Twitter. J’ai nommé Andréa qui a oublié de nous ramener Ryan et Koyanji avec son GPS poli. ;)

Je vous laisse, avec quelques photos de l’endroit – Chez la Voisine, 8 rue du 31 décembre, à Genève. (celle de l’extérieur vient de leur page Facebook, il faisait bien trop froid pour la terrasse)

La carte du dimanche.

Les brunches sont servis avec une boisson chaude et un jus d'oranges frais.

Brunch anglais.

J’ai craqué pour le brunch anglais, soit l’assiette ci-dessus + pain grillé, croissants, beurre et confiture. Le tout est vraiment délicieux (la tomate état particulièrement succulente) pour un prix tout à fait correct. Comptez dans les 25chf pour le tout ! (une vingtaine d’euros)

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accio whatever !

Non mais sérieusement, s’il y a bien un sort que je ne percute pas dans Harry Potter, c’est Accio ! Vous savez, le sort qui permet de faire venir n’importe quoi à soit sur un simple coup de baguette magique. Exemple : « Accio, string de tata Fernande ! »

Dans le livre et les films, ce sort est utilisé pour tout et rien. Dans la Coupe de Feu, Harry appelle son Firebolt à la rescousse durant son affrontement contre le dragon : « Accio Firebolt ! » Hermione, dans les Reliques de la Mort, tente de retrouver le Horcruxe dissimulé dans le coffre de Bellatrix : « Accio Horcruxe ! » (ce qui échoue lamentablement, le coffre étant protégé contre ce genre de magie). Et ainsi de suite.
Deux questions se posent à moi :
1) comment « Accio Horcruxe ! » aurait-il pu fonctionner, sachant que peu de monde était au courant que l’objet en question était en effet un Horcruxe, et pas une bête coupe à vin ? Et quand je dis « peu de gens », ça comprend tout juste Harry, ses potes et le groupe de méchants. Quelle convention fait que la coupe se serait « reconnue » comme un Horcruxe, hein ? je vous le demande.
2) comment « Accio Firebolt ! » amène tout droit le Firebolt de Harry et pas celui de tous les autres sorciers de la planète, possédant le même balai ? il y a un « range target limit » d’effet ? Le balai reconnaît la voix de son maître ?

Imaginez. Vous êtes dans une papèterie et, pour une raison X, vous y lâchez un crayon à vous, qui roule sous le sol et disparaît sous une étagère (On sait que ça se passe TOUJOURS comme ça, les dessous de meubles recelant sans doute des trous noirs ; ça reste à prouver mais ça expliquerait pourquoi tout finit toujours sous les meubles. Ou les meubles sont juste de sales fourbes.).
Vous êtes dans une papèterie donc et là, pauvre malheureux, vous sortez votre baguette et criez : « Accio Pencil ! »

Un scénario digne d’un film de Hitchcock.

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that’s the way it is

C’était ce genre de dimanche où on préfère larver toute la journée dans son vieux pyjama, le cheveu gras et les mains collantes de chips. Ce genre de dimanche où on préfère se faire couper un bras au lieu de sortir. Ce genre de dimanche où on préfère regarder la saison trois de Buffy, en baissant les stores pour contrer le soleil qui agresse nos petits yeux fatigués. Ce genre de dimanche où on préfère ne faire aucune tâche ménagère, hormis la caisse et la gamelle des chats si on ne veut pas se faire dévorer et qu’ensuite les voisins retrouvent nos cadavres mangés plusieurs mois après. Voire pire.

 

 

C’est donc ce genre de lundi où on ne taffe pas qu’on se retrouve à faire la vaisselle et la lessive.

 

Tout ce qui monte doit nécessairement redescendre.
Edit : je fais une faute ENORME et personne ne dit rien ? mais mais mais…

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ange culinaire

Swenson : – Today I had the delightful task of teaching a student story that ends with a kid having sex with a chicken.
Sherrie : – Did the chicken had fun ?
Swenson : – The chicken was dead.
Sherrie : – Too bad for the chicken. Or maybe it was better off.

Francine Prose – Blue Angel

L’humour catégorie caca-prout fait toujours tressauter mes zygomatiques.
Ne grandirai-je donc jamais ?

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girl in a coma

A partir de quel moment est-on considéré comme un socio phobique ?
Hier soir, alors que je voguais sur le néant de l’Internet et reluquais d’un oeil torve les murs VisageLivre de mes amis, j’ai remarqué une discussion au sujet des socio phobiques, avec des gros morceaux d’avis pas toujours très très tendres sur les gens qui n’aiment pas trop trop brasser du vent en groupe dedans.
Constatant que c’étaient les plus fêtards de mes amis qui abordaient le sujet, je me suis posée la question suivante : à partir de quand est-on considéré comme un phobique social ? et du point de vue de qui se place-t-on pour définir un socio phobique ?

Etant souvent perçue comme une bansheee asociale par pas mal de mes connaissances (qui sont à deux doigts de me poursuivre avec des torches enflammées à chaque fois que je refuse une invitation à la murge – ça, ou l’air de pitié consterné assaisonné du fameux « T’es sûre que tu vas pas regretter de rentrer maintenant? »), je me sens en droit de soulever la question.
Les sorties en boîte ne me parlent pas, pas plus que d’aller me bourrer la gueule en troupeau, car tout ce que je me vois rapporter de ces agapes, ce sont des litres de vomi, des sous-vêtements puant le cendrier froid (quoique avec les nouvelles lois anti-tabac, ce n’est plus un argument valable), des tympans qui saignent à force de subir de la mauvaise musique passée tellement fort qu’on ne s’entend même pas roter (c’est certes un plus indéniable pour emballer) et des photos pas belles sur Facebook (genre toi avec une bouteille de bière dans chaque narine, toi vomissant dans le caniveau ou encore toi avec le string du cousin Boris sur la tête).

Bref, souvent, du point de vue de mes connaissances sacrifiant régulièrement trois tonneaux de bière sur l’autel du Dieu de la Gueule de Bois, un phobique social est juste un quidam qui ne prend pas trop part aux activités « cool » de groupe. Traduisez par « quelqu’un qui ne sait pas se lâcher ».
Du mien, ce serait plutôt quelqu’un qui ne sort pas de chez lui durant des jours, terrorisé à la seule pensée d’aller se chercher son fix de Coca Light et de chips au vinaigre pour la semaine.

Tout est question de la définition d’une soirée parfaite.

C’est donc sans remords aucun que je me cale dans mon canapé, avec du Coca Zero, des suhsis, des épisodes de Buffy et mon mari.

Surtout que le Piou, eh, il était fan de Willow d’abord.
I feel pretty pleased with my life, thanks.

La prochaine fois, je vous parlerai des gens qui veulent à tout prix vous faire changer d’avis. Même – et surtout- s’ils ont tort.

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