Le stress de la page blanche.

Current Mood:

Il fallait bien que ça m’arrive à un moment ou à un autre… Tout écrivaillateur ou écrivaillatrice digne de ce nom doit sans doute passer par là.

LE STRESS DE LA PAGE BLANCHE.

Non pas que je considère que ce que j’écris est gand, beau, poétique et grandiose. Au contraire, étant quelqu’un qui ne s’estime pas beaucoup (celui ou celle qui a dit « pas du tout » sort :p ) et qui n’a que très peu confiance en soi, je considère mes écrits comme médiocres, voir même parfois carrément nuls.

Depuis début mai, je ne trouvais pas d’inspiration pour aucun de mes écrits (et Andromède sait que j’en ai beacoup à finir !!). Je me disais : « ce n’est rien, ma petite mauvaise passe habituelle, ça finira d’ici à la fin de la semaine. » Sauf que là, la semaine, elle dure depuis presque deux mois !!

Je n’avais jamais connu ce malaise de la page blanche. C’est tout bonnement horrible à vivre.

Même si je critique méchemment ce que j’écris, j’adore inventer des histoires, et faire vivre des personnages. J’adore ça, écrire, c’est presque une drogue. Ce n’est pas pour rien que je collectionne crayons, feuilles, cahiers et autres classeurs…

Et là, RIEN.
C’est atroce, ça me noue l’estomac, rien que l’icone de Word me rend malade !! Quand je me dis que j’ai une idée, ca ne colle pas avec l’histoire… C’est atroce de désirer continuer quelque chose et de ne pas le pouvoir. Un peu comme une carafe de thé « Gingko d’or » fumante devant moi, alors que je suis pieds et poings liés. Une véritable torture ! (sérieusement, je préfère la page blanche a l’impossibilité de boire une caraffe de thé… Mince, c’est pas ce que je suis censée dire >_

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